Victoire de la Résistance : Mouloud Aounit et Kamel Kabtane baissent le pantalon face à Villiers
Par Occidentalis, samedi 21 octobre 2006 à 17:18 :: Textes et Articles :: #419 :: rss
In extremis (quelques heures avant l'audience de vendredi 20 octobre), le Mrap et la Mosquée de Lyon se désistent dans la procédure judiciaire qu'ils avaient intentée contre Philippe de Villiers qui avait déclaré le 15 juillet 2006 sur TF1 : « l'islam est le terreau de l'islamisme et l'islamisme est le terreau du terrorisme ». A l'entrée au tribunal, le président du MPF maintient ses propos « à la virgule près » tandis que le Mrap prétexte une vraie-fausse erreur de procédure pour masquer sa débandade.
Le tribunal correctionnel de Bobigny a constaté ce désistement vendredi à l'audience et a donc mis fin à la procédure lancée par les organisations islamiques de Mouloud Aounit et Kamel Kabtane pour « provocation à la discrimination » à l'encontre de Philippe de Villiers. L'affaire « Mrap/Villiers » se termine donc sur le plan judiciaire par abandon de l'accusateur.
Le président du Mouvement pour la France était présent à l'audience, tandis que les plaignants n'avaient pas osé se pointer. Avant d'entrer au tribunal, Philippe de Villiers a improvisé une conférence de presse où il maintient et réitère les propos incriminés, et il fait remarquer que l'actualité récente (musulmans de Roissy, médecins agressés par des fous d'Allah, affaire Robert Redeker, etc.) confirme tout à fait ce qu'il a dit il y a plus d'un an. (Vidéo : http://www.pourlafrance.fr/videos/bobigny_villiers_20_10_2006.wmv, 25.7Mo, Bande son MP3, 1.4Mo)
En répétant son accusation contre l'islamisation de la France (et en corollaire la lâcheté de la nomenklatura politique), Philippe de Villiers affirme donc le droit à la liberté d'expression, défiant tous les ayatollahs islamiques et islamogauchistes qui hurlent au « racisme » dès qu'on touche à l'islam. Les plaignants, qui ne peut plus re-porter plainte contre les propos du président du MPF du 15 juillet 2006 pour des raisons de prescription, oseront-ils le faire contre ceux de vendredi qui sont exactement les mêmes ? On verra bien, mais je parie que non…
Le Mrap, quand à lui, essaie de masquer sa débandade en prétextant une erreur de procédure. Dans une déclaration officielle au nom du mouvement (http://www.mrap.fr/communiques/phdevilliers), son président Mouloud Aounit affirme : « Une plainte a été déposée le 14 septembre 2005 par l'un des avocats du MRAP. Or il s'avère qu'une erreur matérielle a été relevée. Au lieu de viser l'alinéa 6 de l'article 24 de la loi du 29 juillet 1881 il a été visé l'alinéa 8 du même article, entraînant la nullité de la citation. »
J'aime bien la forme passive « il a été visé », qui évite de nommer l'auteur de cette « erreur matérielle » qui n'est autre que Maître Taïeb, avocat du Mrap spécialisé dans la défense de l'islam et des musulmans ! Trop comique !
Mouloud Aounit MENT une fois de plus. En effet, ce n'est pas cette erreur (dont le Mrap omet de dire qu'il est responsable, et que le tribunal pouvait passer outre) qui a causé la nullité de la procédure de citation directe, mais bel et bien le DESISTEMENT du Mrap ET de la Mosquée de Lyon juste AVANT l'audience, comme l'ont d'ailleurs constaté les juges vendredi qui d'ailleurs n'ont pas évoqué cette « erreur » comme motif de l'annulation de la citation directe !
Et sans rire, le président du Mrap ajoute que « Philippe de Villiers tente d'instrumentaliser cette erreur matérielle pour refuser le débat de fond et la confrontation politique qui auraient pu être menés malgré cela si il avait renoncé à soulever cette erreur matérielle. ». QUEL MENSONGE ! Non seulement Philippe de Villiers et ses avocats n'ont JAMAIS « soulevé cette erreur matérielle » (et donc ils n'avaient pas y « renoncer », mais en plus c'est bien le Mrap (et ses alliés islamiques) qui « refusent le débat de fond et la confrontation politique » en se débinant à la dernière minute. Le président du MPF, tout au contraire, comptait sur ce procès pour justement poser le débat de fond, et faire enfin reconnaître le droit de parler de l'islam en France sans subir les fatwas du Mrap, des « muslims light » et des islamistes.
L'ayatollah en chef du Mrap est donc d'une parfaite crapulerie en accusant Philippe de Villiers, alors que le Mrap est le SEUL responsable du fait que ce procès n'a pas eu lieu sur le fond.
Et Mouloud Aounit affirme sans rire : « Le MRAP persiste et signe : les propos de Philippe de Villiers sont une provocation à la discrimination et à la haine, et la justice, à n'en pas douter, si elle avait eu à trancher ce débat, l'aurait condamné. » Donc non seulement le Petit Prophète des Peuples se prend pour un juge, mais en plus on se demande pourquoi il s'est débiné sous un faux prétexte s'il était si sûr que ça du résultat du procès.
Bref, mensonges et escroqueries intellectuelles à la pelle : rien de nouveau au Mouvement pour le Respect d'Allah et du Prophète. Mais cette débandade si mal déguisée confirme certaines de nos informations précédentes.
En effet, dans les procès, on ne retire pas sa plainte pour de tels motifs de procédure au dernier moment ! On n'a jamais vu ça, et Dieu (ou Allah pour Aounit et Kabtane) sait combien de procès relatifs à la loi de 1881 se sont déroulés ainsi dans les prétoires français : on examine d'abord les objections sur la forme. Soit les juges relèvent l'erreur de procédure, et tant pis pour les plaignants qui ne perdent pas la face sur le fond, soit les juges passent outre et le procès a lieu sur le fond. C'est donc bien SUR LE FOND que le Mrap et la Mosquée de Lyon ont eu peur de perdre ce procès, et pas du tout sur la forme. Et pourquoi ont-ils eu la trouille d'une débâcle judiciaire ?
1. Le Mrap est en pleine crise suite à l'affaire Redeker, qui vient après tous les procès en blasphème voulus par Mouloud Aounit. La contestation interne en est à son paroxysme, alors qu'un congrès national doit avoir lieu en décembre. Nous le disions : dans son jusqu'au-boutisme au service de l'islam(isme), Mouloud Aounit « suicide » le Mrap. Or ses compagnons de déroute, en particuliers les vieux communistes laïcistes, ne veulent pas « mourir » politiquement pour les beaux yeux de l'ayatollah en chef. Mouloud Aounit a donc reculé devant la fronde interne, pour sauver son congrès, et il a botté en touche en mettant tout sur le dos de cette « erreur matérielle » (ce qui est vachement sympa pour ses avocats qui l'ont commise !) afin de ne pas être accusé de ridiculiser le Mrap par un « procès en blasphème » perdu.
2. Ce procès, contrairement à ce qu'affirme Mouloud Aounit qui croit que les juges vont le suivre jusqu'au bout dans ses fatwas, n'était pas du tout gagné d'avance pour le Mrap et la Mosquée de Lyon. En effet, Philippe de Villiers a tout à fait le droit de critiquer l'islam, de dénoncer l'islamisation, etc..., et prétendre que les propos incriminés relèvent du racisme est juridiquement peu défendable. C'est donc par peur de perdre la face et de donner une tribune au président du MPF qui aurait pu faire des gorges chaudes s'il avait gagné ce procès, que les plaignants se sont tous deux débinés. Le Mrap et la Mosquée de Lyon ont donc reculé par rapport à leur volonté d'imposer le délit de blasphème et de faire entrer la charia dans nos prétoires français.
3. L'actualité donne raison à Philippe de Villiers, comme celui-ci l'a rappelé au sortir de l'audience de vendredi. Un débat judiciaire public sur l'islamisation de la France aurait donc mis à mal en pleine période électorale et « intifadienne » les activistes de cette islamisation que sont le Mrap et les organisations du CFCM et des CRCM. Ces islamiseurs ont eu peur de l'opinion publique qui se rallie de plus en plus à la vérité des faits et qui est de moins en moins dupe sur la fable officielle de l'« islam religion de paix et de tolérance ».
Cette débandade de deux organisations pourtant habituées aux prétoires est donc une très grande victoire pour la Résistance. Certes, on peut regretter que le débat public sur le droit de critiquer l'islam et l'islamisation ait été empêché par la piteuse retraite des plaignants, mais l'analyse des causes de cette autocensure judiciaire montre que la peur a changé de camp au Mrap et chez ses alliés islamiques.
Confidentiel : les mêmes causes produisant les mêmes effets, on s'interroge beaucoup chez ces islamiseurs sur la meilleure façon de botter en touche dans les procédures judiciaires qu'ils ont lancées contre France-Soir et Charlie Hebdo qui avaient publié les caricatures de Mahomet. Les avocats du Mrap, de l'UOIF, etc..., savent fort bien que ces plaintes en blasphème déguisées n'ont aucune chance d'aboutir juridiquement et que ces futurs procès, s'ils ont lieu, ridiculiseront autant leurs clients que dans l'affaire Michel Houellebecq et ne feront qu'apporter de l'eau au moulin de la Résistance à l'islamisation.
P.S. : Je viens d'interroger un avocat spécialisé dans la loi de 1881, et il confirme ce que je dis. L'« erreur matérielle » (hum ! pas très « pro » comme appellation !) de Maître Taïeb, avocat du Mrap, est qu'il a confondu des numéros d'alinéas de la loi dans sa citation. Erreur de débutant, un peu étonnante de la part d'un avocat qui n'en est pas à sa première affaire « type 1881 », mais passons. Cette erreur est très fréquente, elle est due à une renumérotation de la loi de 1881. Mais les juges passent systématiquement outre cette erreur, arguant de la bonne foi des plaignants et considérant que c'est le texte de loi cité et non le numéro de l'alinéa qui fait foi. Donc c'est bien la preuve par la jurisprudence que le Mrap s'est débiné sur le fond !
Il a été dit par des médias que comme le Mrap est à l'origine de la citation directe et que la Mosquée de Lyon (plus exactement le Conseil islamique Rhône-Alpes Mosquée de Lyon) et la Ligue Islamique Mondiale se sont jointes après coup à l'affaire, l'« erreur matérielle » du Mrap a entraîné les deux autres plaignants dans la nullité (si je puis dire). C'est faux pour trois raisons : - Comme je l'ai dit, c'est le désistement du Mrap et non cette erreur de Maître Taïeb qui a annulé la procédure. - La Mosquée de Lyon s'est elle aussi désistée juste avant l'audience, et de son propre chef, sans attendre la décision des juges. - Les juges étudient les dossiers des parties civiles séparément même si elles interviennent dans le même procès, et donc la Mosquée de Lyon n'était nullement impliquée par l'erreur de Maître Taïeb qui agissait pour le Mrap.
Quant à la Ligue Islamique Mondiale (organisation saoudienne qui s'était déjà remarquablement ridiculisée lors du procès Houellebecq), elle a été déboutée pour une autre raison qui lui est propre et qui n'a rien à voir non plus avec l'« erreur matérielle »du Mrap. La Ligue Islamique Mondiale a tout simplement demandé à l'audience un délai de réflexion… pour décider si elle se désistait aussi ! Délai qui a été refusé par les juges, parce que non fondé.
On voit donc que les médias disent une fois de plus n'importe quoi. Deux des plaignants ont jeté l'éponge avant l'audience, et le troisième ne savait pas s'il allait poursuivre (si je puis dire). Donc le fameux « procès-débat » Mrap/Villiers a tout simplement été gagné par le président du MPF… par abandon des trois adversaires qui ont eu la trouille de se prendre une gamelle, et pas du tout pour une « erreur matérielle » comme le prétendent le Mrap et les médias.
Cette affaire illustre une fois de plus les méthodes d'intimidation et d'agitation-propagande du Mrap. Il chouine (et il ose remettre sa charge contre Villiers dans le communiqué de Mouloud Aounit de vendredi !), mais quand vient l'heure de mettre cartes sur table, il baisse son pantalon plus bas que terre. C'est bien pourquoi, comme le dit Philippe de Villiers dans la vidéo, il ne faut pas se laisser marcher sur les pieds par ces terroristes, qu'ils soient des terroristes intellectuels ou des terroristes physiques. Tout comme les « racailles », ils intimident, mais quand on leur tient tête, la peur change de camp.
Dernier détail « technique », signalé par une source proche de l'affaire. Lors de sa venue au tribunal de Bobigny (zone fortement islamisée et donc islamistisée), Philippe de Villiers était protégé par un service exceptionnel de « protection rapprochée » fourni par le ministère de l'Intérieur. En effet, étant données les menaces des islamogauchistes et des fous d'Allah contre Robert Redeker ou toute personne qui ose critiquer l'islam en France, et les informations des services de renseignements sur le climat actuel des banlieues (cf. les multiples agressions de policiers…), climat accentué par l'approche de la fin du Ramadan et les fatwas islamistes contre la France, le ministre de l'Intérieur ne voulait pas que l'actualité donne raison… à Philippe de Villiers, comme elle a donné raison à Robert Redeker, ou à un certain Théo Van Gogh.
Hé oui, on en est là, en France, en 2006 ! C'est bien une guerre que nous livrent les islamistes et leurs alliés. Et contre ce racisme islamogauchiste, islamique et islamiste qui va jusqu'aux menaces de mort et aux égorgements, ce n'est pas demain la veille du jour où le Mrap portera plainte ! Il préfère attaquer les libres penseurs, complétant ainsi les fatwas des égorgeurs par d'autres menaces, plutôt que de s'occuper des victimes de ceux qui appliquent les dogmes du Coran et de Mahomet. Et ça ose se prétendre « antiraciste » ?
Tiens, à propos de menaces du Mrap contre les libres penseurs… Un nouveau communiqué du Mrap sur l'affaire Redeker annule et remplace la « déclaration de Mouloud Aounit, président du Mrap ». Plus modérée que celle du Petit Prophète des Peuple, cette nouvelle fatwa diffame et traîne certes le prof de philo dans la boue, mais toute trace des menaces judiciaires pourtant brandies par Mouloud Aounit par deux fois a disparu. Voilà encore une preuve des « problèmes » internes du Mrap et de la contestation du jusqu'au-boutisme de son président ! Mais on aura l'occasion d'y revenir.
Dernier détail : le communiqué de Mouloud Aounit publié sur le site web du Mrap est antidaté ! En effet, il est indiqué avec la date du jeudi 19 octobre, alors que ce communiqué posté vendredi après l'audience fait manifestement référence aux déclarations de Philippe de Villiers de vendredi en début d'après-midi. Décidément, le Mrap ne recule devant aucune malhonnêté, comme quand il a fait usage de faux contre Louis Chagnon !
Francis Percy Blake blake@france-echos.com




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