"un homme averti vaut deux coups de bâton quand il tend l'autre joue "
Par Enki40, jeudi 2 novembre 2006 à 07:41 :: Textes et Articles :: #448 :: rss
Prendre les mots aux mots pour apprendre à lire entre les lignes: proverbes, citations et paraboles d'actualité.
"Tendre l'autre joue" la definition de " tendre l'autre joue" est la suivante : ne pas se défendre contre une attaque ou une humiliation pour se montrer le plus fort ( n'est valable que quand l'autre " joue " le jeu.) Origine : la Bible - Mathieu.
Des moines à la rencontre de l'islam
Une quarantaine de moines et moniales, participants du Dialogue interreligieux monastique, ont suivi une session de formation consacrée au dialogue avec l’islam et à la théologie de Christian de Chergé
Ouvrir le dialogue à l’islam. L’initiative, venue de moines, peut surprendre. Le Dialogue interreligieux monastique (DIM), en effet, concerne surtout la rencontre et le dialogue des monachismes. Or, l’islam n’a pas de monachisme. Pourtant, depuis plusieurs années, et compte tenu des tensions actuelles, le supérieur de tous les bénédictins, l’abbé primat Notker Wolf, a vivement encouragé le DIM à œuvrer en ce sens.
Le témoignage des moines de Tibhirine et notamment du prieur, Christian de Chergé, qui était lui-même membre du DIM, a joué un rôle essentiel dans cette ouverture. « Ils nous ont précédés dans ce dialogue, explique Sœur Marie, bénédictine du monastère Sainte-Scholastique à Urt (Pyrénées-Atlantiques) et responsable de la commission francophone du DIM, et Tibhirine est devenu le paradigme du dialogue avec l’islam et du dialogue tout court pour nous les moines et les moniales du DIM. »
source: la croix, com Comme il ne s'agit que d'un extrait vous trouverez la suite ici:
Les moines du monastère de Tibhirine pratiquaient également le " dialogue avec l'islam "et nous savons comment cela c'est terminé le 30 mai 1996 (Le monastère de Tibhirine ( Algérie) était devenu, au fil des années, un lieu de "dialogue chrétien-musulman ". Le 30 mai 1996 sept moines sont égorgés. On retrouvera leurs têtes , sur le sol ou accrochées à un arbre dans des sacs en plastique. N'oublions pas non plus les onze religieux du diocèse d'Alger qui furent assassinés, en cinq attentats différents: Henri Vergès, frère mariste et Soeur Paule Hélène, petite soeur de l'Assomption en mai 1994; Soeurs Caridad et Esther, Augustines espagnoles, en octobre 1994; les quatre Pères Blancs de Tizi Ouzou en décembre de la même année, Soeurs Bibiane et Angèle-Marie des soeurs de Notre Dame des Apôtres en septembre 1995, et soeur Odette le 10 novembre. source: A. V. OSCO
" Retour de bâton " la definition de " retour de bâton " est la suivante : conséquence imprévue d'une action qui se retourne (ou se retournera) contre son auteur.
La France se replace dans les ventes d’armes à l’Algérie
En 2005, le montant des acquisitions algériennes a été de ]7,3 millions d’euros Embargo. Pendant des années, l'Algérie a affirmé en pâtir, alors qu'elle était engagée dans une lutte sans précédent contre le terrorisme. Pourtant, aucune décision n'a jamais été prise sur le plan international pour la tenir en dehors du marché de l'armement. Embargo de fait, alors ? En examinant les contrats avec la France, il apparaît que cet embargo n'a jamais été total. De 1996 à 2005, l'Algérie s'est fait livrer des armes pour un montant de 100, 8 millions d'euros, selon un rapport du ministère de la Défense au Parlement présenté la semaine dernière à Paris lors d'une conférence du porte-parole de ce ministère Jean-François Bureau. En 2005, le montant des acquisitions algériennes a été de 7,3 millions d'euros. Ce n'est pourtant pas l'année la plus faste. La plus grosse livraison a été effectuée en 1996 pour un montant de 20,8 millions d'euros pour une commande passée antérieurement puisque la vente est toujours soumise à une autorisation d'exportation d'armes de guerre (EAMG), laquelle n'est pas suivie automatiquement d'une livraison durant sa période de validité. Les acquisitions se sont élevées à 17,9 millions d'euros en 2001 et 15,7 en 2000.
Les années les plus faibles ont été 1998 avec 2 millions d'euros et 1999 avec seulement 0,4 million d'euros. Pour la même période (de 1996 à 2005), les commandes se sont élevées à 197,6 millions d'euros. En 2005, elles ont été de 45,1 millions d'euros, sois trois fois plus qu'en 2004 où elles ont été de 13,6 millions d'euros mais légèrement supérieures à 2003 et 2002 où elles ont été de 43,9 millions d'euros et 40,2 millions d'euros. Sur les 7,3 millions d'euros d'acquisitions en 2005, il y a eu 3,2 millions d'euros consacrés à l'achat d'équipements électroniques et de contre-mesures (systèmes de brouillage et de leurres). Les aéronefs (avions, hélicoptères et drones) ont coûté 2,8 millions d'euros et les matériels d'entraînement et de simulation 2,3 millions d'euros.
Dans le monde arabe, l'Arabie Saoudite est le premier client de la France avec en 2005 des livraisons de 463 millions d'euros et des commandes de 294,2 millions d'euros. L'Égypte avec des commandes de 46,9 millions d'euros et des livraisons de 62,5 millions d'euros ainsi que les Émirats arabes unis (EAU) avec des commandes de 39,4 millions d'euros et surtout des livraisons de 635 millions d'euros sont deux clients importants. Le Yémen a acheté pour 22,3 millions d'euros. Le Maroc a fait des acquisitions pour 15,7 millions d'euros et passé commande pour seulement 6,4 millions d'euros.
La Tunisie, qui a fait des acquisitions pour 2,4 millions d'euros, a multiplié par 10 à 24 millions d'euros ses commandes essentiellement centrées sur l'armée de terre. Dans le marché mondial de l'armement évalué entre 45 et 55 milliards d'euros, les États-Unis et l'Union européenne détiennent 80% des parts. Avec la Russie, l'Allemagne et Israël, le taux grimpe à 90%.
En application du code de conduite européen, il y a en France 76 refus d'exportation de matériel de défense, dont un vers un pays de l'Afrique du Nord qui n'a pas été identifié.Les matériels concernés par les refus concernent essentiellement des composants électroniques (transferts de technologie), des équipements de surveillance (caméras, radars) ou d'intervention (hélicoptères) ainsi que des munitions et des armes légères. Parmi les critères pris en compte pour une livraison ou un refus, figurent notamment le respect des engagements internationaux des États membres, le respect des droits de l'Homme et la situation interne (tensions et conflits armés) dans le pays de destination finale. Source
"Un homme averti en vaut deux "
Laissons aux Frères Ennemis (duo comique) le soin de la définition, de ce proverbe français : "un homme averti en vaut deux. Alors, en cas "d'accident" (nucléaire), n'avertissez personne car ça doublerait le nombre de victimes "
Rabat, capitale de la lutte contre le terrorisme nucléaire La menace du terrorisme nucléaire n'est plus une simple vue de l'esprit. Les experts en parlent de plus en plus comme une éventualité à prendre très au sérieux. D'où l'urgence, estime-t-on, de faire face de concert à cette menace. C'est dans ce sens que la capitale politique du Maroc abrite à partir d'aujourd'hui, et durant deux jours, les travaux de la première réunion de l'Initiative globale de lutte contre le terrorisme nucléaire.
Un communiqué du ministère des Affaires étrangères et de la coopération souligne que "le choix porté sur le Maroc est une confirmation de la place et de la considération dont jouit le Royaume auprès des grandes puissances, membres du G8, et constitue une reconnaissance de son rôle dans la lutte contre le terrorisme international et la prolifération des Armes de destruction massive (ADM)".
La même source précise que ce choix "s'explique également par son engagement qui a amené la communauté internationale à lui confier de nombreuses responsabilités au sein des instances internationales compétentes en la matière, notamment à l'Onu où il a joué un rôle constructif pour l'adoption, lors de sa présidence de la 6e commission de l'Assemblée générale, de la convention des Nations unies sur le terrorisme nucléaire".
Outre les Etats-Unis et la Russie, cette manifestation, la première du genre, connaîtra la participation de plusieurs pays, à savoir l'Allemagne, l'Australie, le Canada, la Chine, la France, la Grande-Bretagne, l'Italie, le Japon, le Kazakhstan, la Turquie, en plus de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et du Maroc en tant qu'observateurs.
Les participants tenteront d'élaborer une "déclaration de principes" pour organiser et coordonner la prévention et la lutte contre le terrorisme nucléaire, conformément au projet annoncé le 15 juillet dernier par les présidents américain et russe lors du sommet du G8 de Saint-Pétersbourg en Russie. Ce jour-là, les deux chefs d'Etat ont adopté une déclaration conjointe sur l'Initiative globale en vue de combattre cette menace. "La conservation des armes nucléaires ainsi que celle des sites, des installations et des matériaux fissiles utilisés à des fins militaires restent une prérogative exclusivement nationale des puissances nucléaires parties du Traité de non-prolifération, qui en assument la responsabilité particulière", stipule la déclaration russo-américaine.
Il faut noter que le terrorisme nucléaire est un risque réel qui ne date pas d'aujourd'hui. Il a été dénoncé par les scientifiques dès 1946, une année après la Seconde Guerre mondiale. Aujourd'hui, le vol d'une arme nucléaire tactique, ou l'achat de matériel nucléaire à usage militaire, par des terroristes, est un scénario catastrophe qui pourrait bien se concrétiser au XXIe siècle. Les experts redoutent un attentat avec "une bombe sale", qui contaminerait de manière radioactive de vastes zones, plutôt que la fabrication ou le vol d'une bombe nucléaire par des terroristes.
Le patron de l'AIEA a averti que le risque de terrorisme nucléaire était réel et a appelé tous les Etats à réagir très vite pour éviter un 11 septembre à l'échelle atomique. Parlant de "course contre la montre", Mohamed El Baradei a estimé que les hypothèses du passé pour lutter contre la prolifération des matériaux fissiles devaient être radicalement remises à plat.
Comme il ne s'agit que d'un extrait vous trouverez la suite ici:
Source: lematin.ma
Et pour conclure; une petite citation que j'affectionne particulièrement : La tolérance est la Faculté de supporter ce que l'on est incapable d'interdire. (Georges Elgozy)
FM.




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