Un évêque de France s'insurge contre le terrorisme musulman de la pensée
Par Occidentalis, mardi 19 septembre 2006 à 07:47 :: Revue de presse :: #308 :: rss
Source : France Echos - http://france-echos.com/actualite.php?cle=10245
On sait combien certains représentants de l'Eglise catholique de France ont rivalisé de dhimmitude, allant même jusqu'à offrir chapelles et terrains à l'islam pour qu'ils y établissent des mosquées. Monseigneur Jacques Perrier rompt l'omerta. Est-ce le premier signe d'un revirement de la hiérarchie catholique française suite à la nouvelle orientation du Vatican envers l'islam ?
Monseigneur Jacques Perrier, évêque de Tarbes et Lourdes, déclare dans un communiqué :
« Comme pape et, antérieurement mais toujours comme homme de réflexion, le pape Benoît XVI n'est sûrement pas prêt à accepter qu'on lui interdise de parler et, d'abord, de penser. »
On ne saurait mieux condamner le terrorisme intellectuel exercée en France par la classe politique, les islamogauchistes et l'« islam de France », allant jusqu'à demander le rétablissement du délit de blasphème ou portant plainte pour de simples caricatures de Mahomet.
Ce courageux évêque précise d'ailleurs sa pensée sans aucune ambiguïté :
« L'islam est-il devenu un sujet tabou ? Faut-il ne plus jamais rien dire parce que quelqu'un trouvera toujours à redire et que, par mimétisme, les autres suivront ? »
Monseigneur Jacques Perrier ne se fait aucune illusion sur le « dialogue » islamo-chrétien :
« Qu'il Benoît XVI fasse allusion à un débat qui, d'ailleurs, traverse le monde musulman (quelle est la définition du jihad ?) et le voilà traité en ennemi ! »
Espérons que d'autres responsables catholiques et chrétiens de France aient également le courage d'appliquer la parole évangélique « La Vérité vous rendra libres ! ». Espérons également qu'ils prennent une distance claire avec les curés et évêques dhimmis qui non seulement n'osent même pas dénoncer les crimes actuels de l'islam contre leurs frères chrétiens, mais vont jusqu'à aider le culte musulman avec l'argent donné par les fidèles catholiques.
Le communiqué :
JACQUES PERRIER évêque de Tarbes et Lourdes
Communiqué à propos du discours du pape Benoît XVI à l'Université de Ratisbonne le 12 septembre 2006
Devant les réactions au discours du pape, on ne peut manquer de faire le rapprochement avec l'affaire des caricatures. Mais, alors que tout le monde a vu les caricatures, qui a lu le texte ? J'ai eu cette curiosité : de quoi le pape a-t-il parlé ?
Devant des universitaires, le pape réfléchit à une question qui est au centre de son activité intellectuelle de toujours : le rapport entre foi et raison. Il pense qu'elles doivent se rendre service mutuellement. Car l'une et l'autre, isolément, peuvent devenir folles et dangereuses.
Au passage, il cite quelques lignes qu'il a trouvées dans ses lectures récentes, ses lectures de vacances sans doute. Il s'agit des Entretiens avec un musulman, écrits par un empereur byzantin vers l'an 1400. Le pape commence par une phrase du Coran : « Pas de contrainte en matière de foi. »
Mais quand l'Islam fut devenu un pouvoir politique et militaire, apparut la doctrine du djihâd, combat spirituel qui peut prendre la forme de la guerre au sens classique du mot. L'empereur dit à son interlocuteur que cela n'est pas bien car « ne pas agir selon la raison contredit la nature de Dieu » et que la force n'est pas un argument.
Il est beau que cela ait été écrit il y a six siècles. Il se trouve que c'est par un chrétien et - plus intéressant - par quelqu'un qui détient le pouvoir des armes.
Citer ce texte constitue-t-il vraiment une provocation ? Le pape avait pris soin d'amortir le choc en prévenant que l'auteur s'était exprimé « d'une manière étonnamment abrupte ».
La preuve que le pape Benoît XVI ne méprise pas l'Islam, c'est que, sur la fin du même discours, il recommande « l'écoute des grandes expériences et intuitions des traditions religieuses » : qui douterait que l'Islam en soit une ?
Les caricaturistes s'étaient joué des symboles de l'Islam et, tout particulièrement, de la personne du Prophète. Le Saint-Père n'a rien fait de tel. Mais c'est lui qui est un symbole : un an après son élection, il vient d'en faire la pénible expérience. Qu'il fasse allusion à un débat qui, d'ailleurs, traverse le monde musulman (quelle est la définition du djihâd ?), et le voilà traité en ennemi ! L'Islam est-il devenu un sujet tabou ? Faut-il ne plus jamais rien dire parce que quelqu'un trouvera toujours à redire et que, par mimétisme, les autres suivront ?
Comme pape et, antérieurement mais toujours comme homme de réflexion, le pape Benoît XVI n'est sûrement pas prêt à accepter qu'on lui interdise de parler et, d'abord, de penser.
17 septembre 2006




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