Dans un discours qui jette aux orties plus de 30 ans de lubies socialiste et d’utopies “multiculturalistes”, il a mis en avant toute une série d’exigences adressées aux minorités ethniques si elles veulent avoir le droit de se revendiquer “britanniques”. Il a évoqué entre autres l’égalite de traitement et de respect, en particulier en ce qui concerne le traitement des femmes chez les musulmans, l’allégeance aux lois anglaises, et la maitrise de l’anglais.

Quant aux étrangers qui souhaitent s’installer en grande-Bretagne mais ne sont pas près à se conformer à ce modèle, ils peuvent rester chez eux : “intégrez-vous ou ne venez-pas ici. Nous n’avons pas besoin de propagateurs de haine, quelle que soit leur race, leur religion ou leur idées. Si vous venez chez nous loyalement, vous serez les bienvenus… C’et cela qu’être anglais veut dire : le droit d’être différent, mais le devoir de s’intégrer”.

Cette volte-face, alors que Tony Blair était le champion du multiculturalisme, est le point culminant de l’échec des socialistes anglais et de leurs chimères.