Poème misogyne d'Omar (Tabari VII 1416-7).

Cette femme ignoble est devenue insolente, en plus d'être vulgaire, comme d'habitude, depuis qu'elle mélange l'insolence et l'incroyance. Qu'Allah maudisse Hind, à distinguer parmi les Hind, celle qui a un gros clitoris, et qu'Allah maudisse son époux avec elle. Est-elle partie à Ohod sur un chameau tranquille, parmi l'armée, sur un chameau sellé? C'est un chameau au pas lent, qui n'avance pas, qu'il soit grondé ou réprimandé. Grimpe sur ta monture avec ton cul, Hind, assouplis tes tendons en les frappant d'une pierre. Son cul et son sexe sont couverts d'ulcères, comme résultat de voyage long et à toute vitesse sur ta selle. Son compagnon continue de la soigner avec de l'eau dont elle s'éclabousse et de feuilles de sidr. Es-tu parti si rapidement en quête de vengeance, pour ton père et pour ton frère, le jour de Badr ? Et pour ton oncle, qui avait été blessé au cul, gisant dans son sang, et ton frère, tous enroulés dans la poussière du puit ? Te rappelles-tu l'acte dément que tu as commis ? Hind, malheur à toi, la honte de ton âge.

Merci à notre ami Ibn Jahl Abdal Uzza du site http://www.islam-documents.com/ pour cette parenthèse de tendresse dans un monde non encore entièrement musulmanisé.