- En 725, Carcassonne et Nîmes doivent se rendre à Anbasa, mais obtiennent des capitulations leur laissant certaines liberté.

Les troubles qui agitent ensuite l'Espagne arrêtent la conquête, mais n'empêchent pas les Musulmans de dévaster le Rouergue, le Velay, la Provence et de pousser jusqu'à Autun, brûlé le 22 août 725.

En 732, un nouveau gouverneur nommé Abd-er-Rhaman essaie d'abattre la puissance du duc d'Aquitaine. Eudes perd Bordeaux et est vaincu au confluent de la Garonne et de la Dordogne. Il fait appel à Charles Martel, duc des Francs, son rival. La rencontre décisive a lieu près de Poitiers, en octobre 732. Elle est désatreuse pour les Musulmans, et Abd-er-Rhaman s'enfuit en Narbonnaise.

Ecartés de l'Aquitaine, les Musulmans se jetèrent sur la Provence. Ils y furent d'ailleurs appelé par le duc Mauront, ennemi de Charles et des Francs, qui livra Arles au gouverneur de Narbonne Youçouf, ce qui n'empêcha pas le pillage de la Provence (734-735).

Les Sarrasins s'installent durablement autour de Saint-Tropez à la fin du IXe siècle et dévastent la Provence, interceptant aussi les communications entre la Gaule et l'Italie par les Alpes. Les Sarrasins passent même les Alpes, détruisent le monastère de la Novalèse (près de Suze).

- En 939, ils pénètrent en Alemannie, dans la Suisse actuelle, jusqu'à Saint-Gall, jusque dans les Grisons.

- En 972, le célèbre abbé de Cluny Mayeul fut capturé au retour d'un voyage en Italie au passage du Grand-Saint-Bernard. Il fut relaché moyennant une forte rançon.

Liutprand, évêque de Crémone, dans son Antapodosis (histoire en six livres, des événements accomplis de 886 à 952 (rédigée de 958 à 962)) a longuement parlé de l'installation des pirates sarrasins en Provence et de la lutte des rois Italiens contre eux. Cette chronique comme beaucoup d'autres est disponible dans les Monumenta Germaniae Historica qu'on peut trouver sur le site Gallica de la BNF.

"Vingt Sarrasins partis d'Espagne sur une petite barque furent malgré eux jetés par le vent sur le rivage".

http://www.eze-riviera.com/village/porte_des_maures.htm

(...)

L'origine de leur venue sur nos côtes à partir du VIIIe siècle, est probablement accidentelle. L'évêque Liutprand en explique les circonstances dans sa chronique intitulée "Antapodosis" datée du XIe siècle : "Vingt Sarrasins partis d'Espagne sur une petite barque furent malgré eux jetés par le vent sur le rivage".

Ils sortirent pendant la nuit de leur bateau, pénétrèrent dans le hameau voisin, massacrèrent les habitants puis s'enfoncèrent dans les monts Maures qui dominent le lieu de débarquement et s'y fortifièrent". Ils envoient ensuite des messagers à leurs compatriotes pour les inciter à les rejoindre. Au début une centaine d'hommes les rejoignent. Mais en 813, ils sont assez nombreux pour ravager Nice. Quelques années plus tard, les Maures sont solidement installés au Fraxinet (aujourd'hui la Garde-Freinet), Djabal al-Kilal sur les cartes sarrasines de l'époque. Des documents de géographes arabes ne laissent aucun doute sur le caractère sédentaire de l'occupation. Les épaves découvertes au large de Marseille, d'Agay et de Cannes l'attestent. Les Maures exploitent aussi de nombreuses mines : de plomb argentifère à Tende, Isola et Saint-Martin de Vésubie, de cuivre et de fer à Valdeblore par exemple.

Dans un premier temps les seigneurs locaux ne s'opposent pas à leur venue. Au contraire, ils les utilisent comme alliés pour régler leurs querelles internes. De plus, les Francs dont les troupes avaient pillé Avignon en 737 imposaient une lourde fiscalité aux locaux. Mais au fil des années, pillages et massacres se multiplient. "Les pays les plus éloignés commencèrent à prendre peur", écrit Liutprand. De leur repère, les Maures organisent des raids de plus en plus lointains, en 939 notamment, ils attaquent l'abbaye de Saint-Gall en Suisse. Les campagnes se dépeuplent et, à cette époque, les habitants d'Eze se replient vers l'ancien castellaras du Mont-Bastide à 567m. d'altitude, plus facile à défendre que le village. Vers 973, le comte Guillaume de Provence s'allie avec son voisin italien le marquis de Turin Ardouin le Glabre pour assiéger le Fraxinet et mettre fin à ces exactions. Après la destruction du Fraxinet, la vie reprit peu à peu son cours. La toponymie des lieux, à Eze notamment, rappelle à chacun un souvenir encore très présent dans les mémoires bien que lointain.

http://perso.orange.fr/forum-julii/x-SARRASINS.htm

Si la tradition fixe le centre principal et fortifié des Sarrasins au fond du golfe de Saint-Tropez (peut-être à Grimaud qui était au Moyen Age le centre le plus important de la région), ils ont pu aussi établir plusieurs points fortifiés le long de la côte afin de protéger leurs liaisons maritimes avec les pays musulmans d'outre-mer. Quelques historiens, d'après certaines descriptions d'ailleurs imprécises, situent dans la presqu'île de Giens, et à l'Almanarre près d'Hyères, l'établissement principal des Maures, d'autres leur attribuent des tours apparemment romanes, sises le long de la côte, et notamment celles de Sanary et du Revest dans la région toulonnaise.

Les Musulmans, nous l'avons vu, s'étaient déjà livrés à d'importantes dévastations en Provence au début du XVIIe siècle et au milieu du IXe, mais ce n'est qu'à la fin de ce dernier siècle qu'ils semblent avoir réussi à établir une tête de pont sur la côte des Maures.

Le concile de Valence, chargé de couronner Louis roi de Provence en 890, se préoccupe déjà des ravages commis par les Sarrasins, responsables de l'abandon des terres et de la fuite des populations ; ce qui laisserait supposer un établissement légèrement antérieur et contemporain des troubles qui ont agité le royaume de Provence après l'élection de Boson à Mantaille. Il peut y avoir une certaine concordance entre l'intensité des ravages des bandes et l'accentuation des luttes politiques dans le royaume.

Les principales dévastations en Provence se situent entre 900 et 910, époque où Louis l'Aveugle entreprend ses expéditions au-delà des Alpes et entre 925 et 940, au moment où Hugues d'Arles quitte la Provence pour l'Italie. Il est difficile de connaître avec précision les destructions opérées par des bandes qui comme les grandes compagnies du XIVe siècle devaient surtout dévaster le plat pays, pillant les villas et les monastères isolés sans oser s'attaquer aux villes fortifiées. On est cependant assuré de la prise et de la destruction de la cité épiscopale de Fréjus, mais à une date incertaine. Les documents ne parlent pas des autres cités de la Provence orientale ou alpestre : les listes d'évêques y sont interrompues, mais il est impossible de savoir si ces villes ont été abandonnées au pouvoir des Sarrasins ou si l'absence de documents sur ces régions s'explique simplement par un état d'anarchie et d'insécurité. On doit se résoudre à ne rien savoir durant ces périodes troubles du VIIe au Xe siècle sur les régions provençales qui s'étendent à l'est d'Aix et de Marseille et, de la Durance aux Alpes. Seules des fouilles archéologiques pourraient peut-être nous éclairer à ce sujet.

Dans le reste de la Provence quelques textes mentionnent seulement ça et là durant la période d'implantation des Musulmans sur la côte des Maures le passage des bandes sarrasines : à Apt et dans sa région vers 896, à Marseille et à Aix vers 923-925. Au début du Xe siècle on les voit apparaître également sur la Riviera ligure à Albenga et San Remo, et aussi dans les vallées alpines du Piémont où ils pillent les monastères de San Dalmazzo près de Coni et de Novalaise près de Suse.

Il paraît incroyable que les comtes du royaume de Provence aient supporté aussi longtemps sans réagir des dévastations qui paralysaient la vie économique du pays. En fait, en l'absence d'une armée régulière que ne pouvait leur offrir un gouvernement central en pleine décomposition, ils n'avaient à leur disposition que des levées tumultueuses de petits propriétaires. Qui plus est, les bandes sarrasines pratiquaient essentiellement la guérilla et les coups de main ; les rares textes qui les concernent soulignent combien ils sont habiles à utiliser la protection des forêts et des montagnes et à fondre à l'improviste dans les vallées. A en croire nos chroniqueurs, ils surgissaient des cols des Alpes beaucoup plus que des rivages de la Méditerranée et, au fur et à mesure que l'on avance dans le Xe siècle, on voit croître leur audace, et leur champ d'activités s'étend tout au long des crêtes des Alpes jusqu'en Dauphiné, en Savoie et même dans le Valais et les Grisons.

Hugues d'Arles, après avoir assis avec quelque solidité sa souveraineté sur l'Italie, essaye de débarrasser la Provence et les Alpes de ces hôtes encombrants. Très judicieusement, il s'assure le concours de l'empereur de Byzance, car les Francs n'ont pas de flotte et en Méditerranée occidentale, seuls les navires grecs basés en Sardaigne affrontent encore avec quelque succès les escadres arabes. De fait en 942 les Byzantins bloquent le Fraxinetum par mer tandis qu'Hugues à la tête de contingents provençaux et piémontais presse les pirates dans leurs retranchements. Malheureusement cette campagne si bien commencée est interrompue par Hugues lui-même qui, apprenant que son rival Bérenger d'Ivrée menace de lui ravir son trône italien, traite avec les Sarrasins et les autorise même à occuper certains cols des Alpes en vue de l'aider à lutter contre son rival. A partir de cette date les bandes musulmanes semblent avoir commis moins de déprédations en Provence rhodanienne et porté leurs dévastations plus au nord dans les Alpes dauphinoises et savoyardes ; retranchées dans quelques repaires, elles rançonnent les pèlerins et lèvent tribut sur les populations.

L'empereur Otton Ier avait engagé en 953 des négociations infructueuses avec le calife de Cordoue pour obtenir le rappel des bandes musulmanes des Alpes. Après avoir réorganisé le pouvoir impérial en Italie, il se préoccupe à nouveau en 968 d'une action à entreprendre contre les Sarrasins. Ce projet ne peut aboutir mais l'idée était dans l'air et sa réalisation fut provoquée quatre ans plus tard, à la suite de la fâcheuse capture par une bande sarrasine, au col du grand Saint-Bernard, de Mayeul, abbé de Cluny et de plusieurs pèlerins et voyageurs. Mayeul, issu d'une illustre famille provençale, était particulièrement lié avec Guillaume comte d'Arles. Sa fonction à la tête de la congrégation clunisienne en faisait un personnage de premier plan et sa capture eut un immense retentissement. Les moines payèrent rapidement l'énorme rançon de 1 000 livres d'argent qui avait été réclamée et des pourparlers s'engagèrent pour organiser une vaste coalition dans le but de déloger les Sarrasins des Alpes et de Provence.

On n'est pas beaucoup mieux renseigné sur l'expulsion des bandes que sur leur installation. La date même de la capture de Mayeul a été contestée : d'après les meilleures estimations il semble bien qu'il ait été fait prisonnier dans la nuit du 21 au 22 juillet 972 et que ce soit durant les deux années qui suivirent que se déroulèrent les diverses opérations qui amenèrent le départ des Sarrasins. Il y eut sans doute plusieurs attaques menées contre leurs repaires alpins, mais l'action principale fut dirigée contre le retranchement du Fraxinetum par le comte Guillaume et ses feudataires provençaux avec l'aide de renforts piémontais.

Avec le départ des Sarrasins s'achève une page particulièrement troublée de l'histoire de la Provence. Désormais les Musulmans ne tentent plus que quelques coups de main isolés sur les côtes et la sécurité est rendue aux campagnes provençales.

De Toulon à Nice la région côtière est soumise à l'autorité du Comte Guillaume qui distribue aux grands de son entourage et aux églises et monastères les terres abandonnées. Un rapide essor démographique et économique va rendre à la Provence sa prospérité d'antan.

L'honneur de cette victoire rejaillit sur Guillaume dit le Libérateur qui prend le titre de marquis et s'affirme comme le chef incontesté de la partie méridionale du royaume de Bourgogne. Aux multiples circonscriptions carolingiennes succède un comté unique de Provence où les successeurs de Guillaume exercent en commun les droits désormais héréditaires des anciens comtes : les propriétés et revenus du domaine royal et des menses comtales sont considérés comme des biens de famille : le roi de Bourgogne n'est plus qu'un souverain lointain et sans réelle autorité

1. L'installation des Sarrasins au Fraxinetum (vers 889).

L'oppidum, appelé Fraxinetum, que l'on situe avec quelque certitude aux confins de l'Italie et de la Provence..., est entouré d'un côté par la mer et partout ailleurs par une forêt très dense d'épineux. Quiconque s'y aventurerait serait retenu par la sinuosité des buissons et percé de leurs pointes aiguës, de sorte qu'il ne pourrait avancer ni reculer sans très grande peine.

Cependant, en secret, car autrement cela ne se peut, et avec la permission de Dieu qui le jugea bon, vingt Sarrasins seulement partis d'Espagne sur une petite barque furent entraînés en cet endroit sans le vouloir par le vent; ces pirates, débarqués de nuit et entrés furtivement dans une bourgade, y égorgent les chrétiens, oh douleur ! et s'en attribuent la possession; ils aménagent le mont Maure, jouxtant cette petite localité comme un refuge contre les populations voisines. Dans ce but, ils rendent le maquis d'épineux plus vaste et plus dense... de telle sorte qu'il recouvre tout sauf l'ouverture d'un chemin très étroit. Puis, confiants dans la difficulté d'accès de leur repaire, ils fondent successivement et à l'improviste sur leurs voisins. Ils envoient plusieurs messages en Espagne qui vantent leur installation et assurent qu'il faut tenir pour rien les gens du voisinage. Ainsi ils ramènent bientôt avec eux une centaine de Sarrasins qui les croient sur parole.

Pendant ce temps les populations provençales les plus proches de ces pirates commencent à se diviser en factions hostiles, l'un voulant égorger l'autre, ou lui ravir ses biens, ou lui faire tout le mal que l'on peut imaginer.

Cependant, parce que les uns étaient incapables de faire aux autres tout ce que l'envie ou la colère leur suggéraient, ils demandent l'aide de ces Sarrasins aussi rusés que cruels. Ces derniers les aident, non seulement à tuer leur prochain, mais aussi à transformer en désert un terroir fertile... Les Sarrasins ne peuvent rien avec leurs seules forces, mais, réduisant les uns avec l'aide des autres et augmentant toujours leurs troupes avec des renforts d'Espagne, ils attaquent ensuite par tous les moyens ceux qu'ils semblaient d'abord défendre. Ainsi ils frappent, exterminent et réduisent à néant tout ce qui subsiste. Ceux qui restent des populations voisines tremblent de crainte parce que, selon la parole du Prophète, un seul d'entre eux en poursuivait mille et deux mettaient en fuite dix mille. Et pourquoi ? C'est que leur Dieu les avait abandonnés et avait décidé leur perte... "

2. L'attaque du Fraxinetum par Hugues de Provence, roi d'Italie, avec l'aide des Grecs.

Durant ces événements en 941 les régions montagneuses qui entourent l'Italie à l'ouest et au nord avaient été cruellement saccagées par les Sarrasins habitant le Fraxinetum. C'est pourquoi le roi Hugues, avec l'accord de son conseil, envoya des messagers à Constantinople, priant l'empereur romain de lui envoyer des navires avec le feu grégeois, nefs que les Grecs appellent dans leur langue chelandria. Son projet était le suivant : alors que lui-même s'efforcerait de détruire le Fraxinetum par voie de terre, les Grecs assiégeraient avec leur flotte cette partie qui est défendue par la mer. Ils incendieraient les navires des Infidèles et veilleraient attentivement à ce que des secours en vivres ou en troupes ne leur parviennent d'Espagne.

En 942 le roi Hugues ayant rassemblé ses troupes, et après avoir envoyé les flottes par la mer Tyrrhénienne vers le Fraxinetum, s'y rendit lui-même par voie de terre. Dès que les Grecs furent arrivés, ils envoyèrent le feu grégeois sur les navires sarrasins et bientôt tous brûlèrent. De son côté, le roi après avoir pénétré dans le Fraxinetum, força tous les Sarrasins à s'enfuir sur le mont Maure. Là, en les assiégeant, il aurait pu les prendre, si une affaire plus urgente ne l'en avait empêché. Le roi Hugues craignait par-dessus tout que Bérenger, après avoir rassemblé des troupes en France et en Souabe, ne fonde sur lui et ne lui ravisse son royaume. De ce fait, bien mal conseillé, il renvoya les Grecs dans leur pays et conclut une alliance avec les Sarrasins dans le but de les installer sur les montagnes qui séparent la Souabe et l'Italie. Ainsi, dans le cas où Bérenger voudrait y engager son armée, ils l'empêcheraient de passer, par tous les moyens possibles.

Ainsi établis dans cette région, ils répandirent le sang de très nombreux chrétiens qui se rendaient en pèlerinage aux tombeaux des bienheureux apôtres Pierre et Paul.

"Celui-là seul connaît le nombre des victimes qui est chargé d'écrire leurs noms dans le livre des vivants. De quelle façon abominable, ô roi Hugues, tu as tenté de défendre ton royaume ! Hérode, pour n'être pas privé de son royaume terrestre, a fait tuer un grand nombre d'innocents, toi au contraire, pour obtenir le même résultat, tu as laissé s'enfuir des hommes criminels et qui méritaient la mort."

Les autres annales franques (Annales rhemenses, de Flodoard, chronique de Saint-Gall d'Ekkerard) ou italiennes (chroniques de l'abbaye de Novalaise et de la cité de Pedona) confirment ces données par de courtes notices sur des dévastations ou des attaques contre les pèlerins dans les cols des Alpes.

Liutprand étant mort avant l'expulsion définitive des Sarrasins de Provence, on a peu de détails sur cette opération, sa date même, liée à celle de la capture dans le Valais de Saint-Mayeul, abbé de Cluny, a été très controversée. Finalement, on admet à l'heure actuelle comme très probable la date du 21 au 22 juillet 972 pour la capture du saint, ce qui conduit à fixer à l'année suivante les opérations qui amenèrent l'expulsion des Sarrasins. Le chroniqueur Raoul Glaber déclare sommairement que ces derniers, assiégés au Fraxinetum par l'armée du duc Guillaume d'Arles, périrent rapidement, au point que pas un seul ne retourna dans sa patrie. La chronique de Novalaise parle d'un siège mené par Roubaud, frère de Guillaume, et Ardouin le Glabre, marquis de Turin. Les vies de Saint-Mayeul parlent d'une bataille livrée dans les Alpes à la bande qui avait capturé Mayeul, puis de la prise du Freinet, favorisée par la complicité d'un traître.