Nous suivons de près la courageuse démocrate Chahdortt Djavann. Ecrivain, auteur de « Bas les voiles » et de "Que pense Allah de l’Europe ?" dont nous avions parlé ici : http://www.occidentalis.com/blog/index.php/que-pense-allah-de-leurope et plus récemment de « Autobiographie de l'autre », paru chez Sabine Wespieser, ses propos, effectués depuis l'intérieur de la matrice islamique, sans ambiguités sur l'islam et les régimes qui en sont issus, devraient inspirés toutes les fausses féministes et les faux naïfs adeptes du dialogue du renard libre dans le poulailler libre ...
Cet être rare et courageux a été publié hier dans le Figaro http://www.lefigaro.fr/debats/20070628.FIG000000091_l_iran_regime_aux_pieds_d_argile.html juste à côté, de cet autre grand symbole du vrai combat féminin contre l'absurdité sectaire islamique, hélas réfugié maintenant aux Etat-Unis après avoir goûté la réalité de la véritable tolérance des Pays-Bas... Ayaan Hirsi Ali !
Voici donc cet article:
La crise nucléaire iranienne n'aura pas de fin heureuse. Les mollahs veulent la bombe et ne reculeront devant rien. Plusieurs années de « dialogue », de gesticulations diplomatiques, de politique de « la carotte et du bâton » et, surtout, l'inefficacité des sanctions ont prouvé la détermination du régime islamique et la faiblesse de la diplomatie face à un régime qui poursuit un but bien précis : exporter son idéologie islamique totalitaire (ce que l'Occident nomme l'« islamisme »).
La bombe atomique est le meilleur garant de ce projet. Nul n'ignore le rôle du pouvoir iranien dans l'expansion mondiale de l'islamisme, son aide économique, militaire et logistique au Hamas, au Djihad islamique, au Hezbollah, aux milices irakiennes, mais aussi à al-Qaida et à la mouvance islamiste mondiale, qu'elle soit sunnite ou chiite, qu'elle soit djihadiste ou terroriste.
Ce régime a eu aussi, via ses agents d'influence, un rôle néfaste dans les banlieues européennes. Ahmadinejad n'est qu'un agitateur, une marionnette au service des vrais dirigeants iraniens, comme le fut, en son temps, Khatami, qui jouait le rôle de la marionnette paisible et rassurante. Le guide suprême et absolu, Khamenei, le président du Conseil de discernement islamique, Rafsandjani, et le Conseil des gardiens contrôlent tout le pouvoir. Le président iranien n'a qu'un pouvoir limité et surveillé par ces instances non élues, et il est révocable. Dans un essai que je viens de terminer, j'analyse, entre autres, la structure et la nature du régime iranien et montre pourquoi il ne se conformera pas à la culture de la dissuasion nucléaire, mais se lancera dans l'expansion du terrorisme nucléaire pour ac-croître l'influence mondiale de son idéologie.
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