Oui il faut éradiquer l'islam
Par Occidentalis, mercredi 12 juillet 2006 à 11:40 :: Textes et Articles :: #149 :: rss
Via Resistancia - http://groups.google.com/group/via-resistancia/subscribe United Colors of Resistance Against Islamization of Europe
Quel aveuglement pour ne pas voir dans l'islam autre chose que la fausse religion qu'il prétend être. Et même dans leur mensonge, les musulmans n'ont rien trouvé de mieux à faire prophète un guerrier particulièrement sanguinaire doublé d'un pédophile patenté, dont la première "épouse" était âgée de 6 ans et qu'il engrossa à 11 après l'avoir régulièrement violé dès l'âge de 9 ans...
L'islam n'a rien inventé, il n'est qu'une des formes du mal au même titre que le nazisme qui en une autre, ou le communisme encore une. Ces trois idéologies se distinguent sur leur appréhension du temps (de la très éphémère vague nazie qui a duré 10 à tout casser, au temps long de l'islam ayant su durer grâce à son habile habillage pseudo-religieux), se distinguent encore sur leurs aspects (le communisme s'inscrit sur le champs économique et social, le nazisme sur le champs national socialiste et l'islam en combinant avec une certaines intelligence une approche multi facettes tenant tantôt un discours social, tantôt un discours ultra communautariste autour du mythe de la "nation arabe") enfin leurs publics: le nazisme visait les classes ouvrières et moyennes, le communisme le prolétariat, l'islam les classes populaires désocialisées mais aussi les classes moyennes à fort potentiel intellectuel (scientifique, juridique, et littéraire notamment, pour des raisons stratégiques)
Malgré ses distinctions ces trois idéologies partagent un fond commun, qui à lui seul devrait pourtant nous convaincre, pour autant que nous croyons que la liberté est d'abord un combat et non un compromis qui entraine toujours aux pires compromissions, qu'elles incarnent ce que nous ne devons pas avoir peur d'appeler "le mal".
Ce fond commun est : l'antisémitisme, la xénophobie, la misogynie, mais néanmoins ils sont une constante parfaitement avérée autant chez le nazisme, que le communisme, que l'islam.
L'antisémitisme est le plus décelable et alarmant de ces traits communs entre les trois fléaux du mal, nazisme, communisme et islam. Qu'on le veuille ou non, le Juif reste un objet de cristallisation des passions les plus inavouées , mélange d'envie et de haine, face à une diaspora présente dans le monde entier et qui au-delà d'une intégration souvent exemplaire, a même porté nombre de ses enfants, de génération en génération, au sommet des nations dont ils devenaient les membres parfois les plus brillants, dans des domaines aussi variés que ceux de l'art, de la médecine, du commerce, de l'industrie, ou de la politique. Oui il existe une réussite juive, qui ne doit pas faire oublier non plus que beaucoup de juifs sont aussi de simples citoyens de milieu social modeste ou de classe moyenne. Mais la réussite souvent exemplaire d'une part notable des enfants de la communauté juive, devenus médecins ou avocats, a suscité chez une partie de la population des jalousies malsaines, confrontée à leur propre échec social, se laissant entraîner par la voix de la tentation du mal antisémite.
Au fond le discours des nazis et des communistes à la base n'est guère différent ; « les juifs ne s'enrichissaient ils pas en ruinant le peuple allemand ? » pouvait on entendre là en 1933, tandis que dans cette même époque, mais aujourd'hui encore sur certaines feuilles de choux communistes ou trotskystes, en peignant le portrait caricatural des possédants et tenants du capitalisme mondial exploitant les prolétaires de tous pays, on y retrouve pas si étrangement que cela, les traits les plus caricaturaux du juif . Ne parlons pas des caricatures musulmanes qui n'hésitent pas à faire l'amalgame entre vision nazie et vision communiste du juif, auquel il ajoute sa propre vision ésotérique et pseudo-théologique.
Quant à leurs aspects xénophobe et misogyne, ils découlent souvent d'une même vision où la valorisation de « l'homme supérieur » passant par la dévalorisation de facto de celui qui ne relève pas des critères multiples mais principalement ethnocentriques voire raciaux de sélection de cet homme supérieur. Dans ce schéma il en allait ainsi de « l'aryen » face aux sous-hommes. Car si le nazisme se fonde certes sur des critères d'appartenance nationaliste, il est d'abord et avant tout racialiste en érigeant même un « modèle » ultime à son obsession, un mythe absolu incarné par cet homme allemand, grand, fort, et blond aux yeux bleus -. En ce sens on est bien dans le cas du nazisme dans une interprétation entièrement raciste du rapport à l'autre.
L'islam et le communisme sont moins « physiques », moins « racistes » en tant que tels, ils se situent plutôt dans un champ relatif à de l'idéologique et du culturel. A la xénophobie raciale des nazis, musulmans et communistes exploitent plut une xénophobie culturelle et politique pouvant couvrir des aspects sociaux dans le cas du communisme (la haine du riche).
Cette xénophobie culturelle n'en est pas moins tout aussi totalitaire et dévastatrice. Les pires crimes du communisme, notamment en Asie, de Polpot à la révolution culturelle chinoise, ont coûté des centaines de millions de vies, soit davantage que le cumul des deux guerres mondiales qui ont secoué le vingtième siècle. C'est cette même xénophobie culturelle qui conduisent les musulmans au terrorisme islamiste, à l'émergence progressive de régimes islamiques cédant aux tentations les plus obscures et à la répression de dizaines de millions de chrétiens ou de bouddhistes de par le monde dans les régions dominées par l'islam, du Pakistan où les chrétiens sont assassinés au Darfour où ils subissent un véritable génocide, une épuration religieuse. Même dans des pays musulmans prétendus plus « ouverts », de la Turquie au Marco en passant par l'Algérie ou le fameux Dubai, la répression anti-chrétienne – et plus encore anti-juive - reste forte et nul doute que la tendance devrait s'accentuer encore avec la montée de l'islamisme radical dans ces contrées. Les discours de Bouteflika contre la France relèvent bien davantage d'une question de politique intérieure que de diplomatie internationale.
Mais cette xénophobie culturelle se retrouve bien aussi ici en Europe, tant les communistes que chez les musulmans. Le gauchisme, forme ultime de la déliquescence communiste, mélange de rouge et de vert, a même atteint en Europe occidentale un tel niveau d'influence qu'il est parvenu à infléchir certains consensus, parfois dramatiquement. Les progrès économique et technologique ne sont ainsi plus perçus aujourd'hui comme des tendances naturelles, et au nom du culte d'un nouveau mythe totalement délirant – celui de la « décroissance » - les théoriciens de la régression économique et technologique ont même pignon sur rue, font la une des media et envahissent les plateaux de télé partout en Europe. Dans une fuite en avant allant à l'encontre des notions même les plus élémentaires, ces partisans de la décroissance se fondent bien évidemment sur un discours profondément anti-capitaliste, mais le parent de toute une construction idéologique autour du réchauffement de la planète, qui à défaut de n'être toujours qu'une théorie non avéré factuellement et même contestée par une partie de plus en plus large de la communauté scientifique, est devenue en quelques années un instrument particulièrement efficace de propagande mettant à l'index les comportements individuels comme des attitudes égoïstes détruisant la planète. Prônant la collectivisation des populations, la voiture, symbole au contraire de la liberté individuelle, est décriée et peu à peu chassée des villes par la multiplication de contraintes dissuadant les citadins d'y avoir recours au profit des transports en commun, véritable réincarnation du mythe des kolkhozes « solidaires » face à « l'égoïsme » de la propriété privée.
S'en suivent des comportements se rapprochant d'une forme de xénophobie comme dans le nord de la France ou dans la région parisienne, où des SUV et des 4x4 subissent des dégradations de la part de petits groupes écolo-activistes. D'autres formes d'activisme du même ordre existent, tels les faucheurs d'OGM, les anti-pub qui dégradent les panneaux publicitaires en ville, etc. Mais ne nous y trompons pas, toutes ces formes apparemment nouvelles de militances activistes, sont en vérité un nouvel angle résurgent de la vieille trame communiste anti-capitaliste . Au rouge s'est simplement ajouté le vert, d'autant plus qu'il s'est aussi beaucoup rapproché de l'activisme musulman en Europe, comme en a témoigné le forum social européen de Paris en 2003, où les mouvements d'extrème gauche, communistes, écologistes et musulmans ont convergés clairement sur des bases et objectifs communs.
La xénophobie musulmane revêt quand à elle des aspects avant tout religieux, impliquant par la suite des réflexes racistes restant fondés sur cet à priori de base : appartenir ou non à la oumma (à la communauté musulmane), être ou non musulman. La mécréance fait l'objet d'un double traitement selon que le mécréant accepte ou non la dhimmitude qui lui est éventuellement proposée – comme ce fut le cas sous l'époque largement enjolivée et mystifiée de Cordoue pendant laquelle la « paix » régna au prix de la soumission totale – c'est-à-dire la dhimmitude – des chrétiens et des juifs à l'occupant musulman en Espagne. La France aussi vécue partiellement presque paisiblement l'occupation nazie pour autant que la soumission et la collaboration lui évitèrent de subir le sort des russes, des serbes ou des polonais.
Cette xénophobie musulmane se retrouve en 1962 quand les français ayant accepté l'indépendance algérienne en mars vont laisser à partir de juillet et pendant plusieurs mois, le FLN massacrer plus de 150.000 non musulmans, principalement chrétiens et juifs. Car la xénophobie musulmane peut aussi revêtir un aspect racial couvrant l'élément religieux. L'appartenance religieuse est en effet relativement perçue comme un élément racial dans la oumma. D'où la condamnation à mort de l'apostasie. Partant de là en découlent un ensemble de comportements qualifiés de « communautaires », mais en vérité clairement racistes tant il désigne le non musulman comme impur.
Cette xénophobie se mâtine de misogynie quand les non musulmanes subissent des violences sexuelles parce qu'elles ne sont pas voilées. Cette xénophobie c'est aussi ni plus, ni moins, le rejet de la société d'accueil et de ses valeurs, jusqu'à contester aux français leur droit de célébrer Noël dans certains comités d'entreprise, certaines écoles. Quand des professeurs d'histoire sont contraints de censurer des parties essentielles du programme face à l'antisémitisme des élèves musulmans, quand des jeunes filles subissent des discriminations sexuelles en cours de gym, quand dans les cantines scolaires ou d'entreprises des obédiences religieuses s'imposent à tous au nom d'une minorité, il en ressort non seulement une attitude générale d'hostilité, un refus manifeste non seulement de s'intégrer, mais cela en relève clairement d'une attitude totalitaire et raciste, comme en témoigne cette affaire en Grande Bretagne où un parc d'attraction va désormais réservé des journées de visite aux seuls musulmans qui considéraient ne pas pouvoir s'y rendre en se mélangeant dans les toilettes ou aux lavabos avec des « impurs », autrement dit des « non musulmans ». Si ce n'est pas du racisme…
Croire enfin que « l'immense majorité » des musulmans est pacifique, c'est revenir au même qu'enlever la responsabilité collective des allemands face au nazisme. Le nazisme n'a été que par la force des millions d'allemands qui sont devenus nazis, ne serait ce que par leur vote en 1933, lmeur adhésion au parti nazi, leur soutien à l'économie de guerre allemande des usines d'armement à tous ceux qui ont assuré la maintenance des trains de la mort, comme le disait Martin Gray (« au nom de tous les miens »).
Bien sûr qu'il existe des musulmans tout à fait sincères, et sans doute désireux de vivre en paix, comme il existait de braves gars dans la Wehrmacht. Mais il n'empêche que sans ses braves gars de la Werhmacht qui ont été la cheville ouvrière de la puissance allemande, jamais les SS, la gestapo et finalement Hitler n'auraient eu les moyens d'agir. Il en est de même avec l'islam, sa force repose bien sur les millions de personnes qui, même pacifiquement, contribuent à sa puissance, à son influence, et à son essort, favorisant de fait son expansion et ses tentations totalitaires. Le fait est aussi que depuis la marche des beurs de 1983, plusieurs faits tendent à démontrer que loin d'être « immensément pacifique », la communauté musulmane en France se radicalise clairement.
Depuis 1989 et l'affaires des voiles de Creil, les tchadors et hijabs ont envahi les rues, on voit même depuis quelques années se répandre la burka. En quoi peut on voir une « immense majorité » de musulmans « modérés » quand comme jamais au contraire les femmes prisonnières de cette communauté n'ont autant subi la loi du voile islamique ? sans compter la généralisation tragique des violences afférentes, depuis les tournantes contre les non musulmanes, les lapidations (au moins deux cas avérés en France), et plusieurs crimes d'honneur (dont deux immolations). Enfin et bien sûr, le fait que la communauté musulmane a voté – fait sans précédent dans l'histoire de la République où l'on accordé une reconnaissance de fait à une communauté comme entité pouvant disposer d'une représentation religieuse élective particulière distincte des instances politiques ordinaires - et que son vote a été non seulement massif (74 et 76% de participation aux deux élections du CFCM) mais aussi parfaitement clair, l'UOIF et la FNFM, les deux tendances les plus « rigoristes » comme on dit maintenant, l'emportant nettement et rassemblant à elles seules plus de 70% des suffrages, 20% allant à des petits groupes moins puissants mais également radicaux, tandis que l'illusoire « mosquée de Paris » (censée représenter les « modérés ») ne recueillait même pas 10% des voix… on peut clamer que l'immense majorité est modéré, les faits sont têtus et indiscutables, prétendre cela n'est pas dire la vérité.
L'exemple britannique des terroristes de Londres ayant quant à lui, enterré la construction idéologique néo-marxiste d'une thèse évoquant l'exclusion sociale comme source du terrorisme. Bénéficiaires des meilleurs programmes de discrimination positive anglais, maitre de conférence pour l'un, instituteur cocooné par les parents d'élèves d'un quartier chic, étudiants en sport de haut niveau apprécié de leurs pairs et faisant partie de l'élite choyée de leur université renommée, les 4 terroristes de Londres étaient tout le contraire de paumés, d'exclus, de victimes sociales comme aiment à le croire à le prétexter les gauchistes pour justifier le basculement terroriste d'un individu.
Quant à trouver dans l'islam une once d'humanité, de tolérance, il faut vraiment ne pas avoir lu le coran pour prétendre de telles choses. Contrairement aux Chrétiens qui ont dévoyé la Bible pendant l'inquisition, en en reniant toute la parole d'amour, de compassion et de pardon qu'elle contient et que chacun peut aisément lire, les seuls musulmans qui dévoient le coran sont inversement ceux qui font preuve d'amour et de compassion, d'où un certains nombre qui découvrant la véritable parole de Dieu dans la Bible, se convertissent au christianisme, au risque de leur vie parfois et pas seulement au Pakistan mais ici aussi, au cœur de nos villes.
« Le Coran comporte en lui les graines du fascisme » disait Ayaan Hirsi Ali. "Je me sens la responsabilité de dénoncer l'islam" disait Taslima Nasreen , qui ajoute que « Beaucoup de musulmans modernes disent que les fondamentalistes ont tort, que ces derniers ne représentent pas le vrai islam, et que celui-ci n'a jamais prescrit d'assassiner les incroyants. C'est faux! C'est bien l'islam, le vrai islam, l'authentique islam, qui prescrit de tuer les apostats et les incroyants. Cela est explicite dans le Coran. Le Coran dit même que l'on peut tuer les juifs et les chrétiens et que, si on se lie d'amitié avec eux, Allah promet l'enfer. »
Quand à la lecture de certains et rares versets coraniques prônant une forme de « tolérance », Taslima Nasreen, encore, en explique les fondements : « lorsque Mahomet n'avait pas le pouvoir, il recherchait des alliances politiques avec les non-musulmans. Il se voulait tolérant. Mais, dès qu'il eut le pouvoir, il changea radicalement et commença à parler de massacrer les non-musulmans... Si les fondamentalistes ont voulu me tuer, c'est parce qu'ils veulent vraiment appliquer le vrai islam. Ils sont l'islam authentique. Les musulmans qui souhaiteraient voir les femmes libérées sont en contradiction avec leur doctrine: Allah ne les aurait pas acceptés. Le Coran le dit clairement, et ce sont les paroles d'Allah lui-même: «Les hommes ont autorité sur les femmes du fait que Dieu a préféré certains d'entre vous à certains autres, et du fait que les hommes font dépense, sur leurs biens, en faveur de leurs femmes. Les femmes vertueuses sont obéissantes… celles dont vous craignez l'indocilité, avertissez-les! Reléguez-les dans les lieux où elles couchent! Frappez-les… ( 4.34).»
Car l'islam a aussi promulgué en plus d'un profond antisémitisme et d'un racisme religieux, une violente et perverse maltraitance des femmes en pratique religieuse, et dont le voile islamique n'est que le premier acte induisant tous les autres, et comme le concluait Taslima Nasreen dans un long entretien accordé à l'Express, « en réalité, les fondamentalistes peuvent justifier leurs crimes du seul fait que ce texte est considéré comme saint. »
Le fondamentalisme musulman existe parce que les musulmans existent comme autant de cellules d'un même corps, exactement comme le nazisme a existé parce qu'il y avait les nazis, à commencer par le simple électeur du parti national socialiste, dont beaucoup, loin d'être des SS en puissance, ont toutefois contribué à l'arrivée d'iHtler au pouvoir en 1933. L'enfer est pavé de bonnes intentions, ceux qui ont fait la révolution de 1917 étaient des braves gens qui croyaient vraiment que les idéaux du communisme étaient justes.
De fait que l'islam a su habilement se parer du masque d'une pseudo-religion, on devrait plutôt parler d'une forme d'aboutissement ésotérique post-idéologique, il semble entraîner chez certains une sorte de blocage psychologique les empêchant d'appréhender et de combattre l'islam, comme ils le feraient vis-à-vis d'une idéologie malfaisante ordinaire.
Ha si seulement le nazisme s'était paré de pareils attributs pseudo-religieux, doivent se dire quelques nostalgiques d'Hitler, cela aurait peut être empêché Roosevelt d'oser s'y confronter aussi frontalement. Ha si seulement le communisme s'était déguisé en religion, doivent penser certains nostalgiques des soviets, et Reagan n'aurait sans doute pas pu désigner aussi facilement le bloc de l'est comme l'empire du mal. Bush aurait pu nommer le mal, aurait pu le confronter aussi frontalement que Roosevelt et Reagan ont su combattre le nazisme et le communisme, mais parce que l'islam s'est paré des atours d'une fausse religion, il est devenu à ce point intouchable qu'il faudrait le laisser prospérer, se développer, s'étendre jusqu'au sein de nos démocraties qu'il déstabilise doucement de l'intérieur.
Alors que faire ? Continuer de se laisser piéger par ce qu'on sait être un mensonge, car décidément non l'islam n'est pas une religion, mais bien une idéologie ésotérique, et donc accepter qu'il ne finisse de submerger une bonne partie du monde, à commencer par l'Europe qui est en première ligne, ou un Roosevelt, un Reagan, osera-t-il nommer le mal et le vaincre avant qu'il ne se répande sur le monde et menace l'occident ?
Lutter contre l'extrémisme n'est tomber dans une « tolérance morphinique et béate » qui consisterait à accepter la montée d'une idéologie, l'islam, dont le caractère profondément totalitaire antisémite, misogyne, et raciste ne doit pas être plus toléré que le nazisme ou le communisme, mais combattu avec force et une détermination sans faille, pareille à celle qui a permis d'aller à Berlin en 1945 et d'y faire tomber le mur de l'est en 1989. Quant aux arabes qui sont les premières victimes de l'endoctrinement idéologique musulman, pareil aux allemands qui furent « dénazifiés », nous devons avoir pour objectif de les « désislamiser », de les aider à se libérer du carcan idéologique musulman qui a réduit tant de femmes en esclavage depuis des siècles, et tant d'hommes à n'être que les pantins d'une idéologie maléfique qui répand la haine et l'intolérance dans le monde.
Oui le conflit en Israel est une ligne de front fondamental et la reconquête d'un grand Israel est un objectif politique légitime, la Jordanie et le reste du monde arabe étant suffisamment vaste pour accueillir les prétendus « palestiniens » qui n'ont de toute façon aucune légitimité en Judée-Samarie. De même que l'Europe est une terre chrétienne, où la liberté religieuse et la laïcité sont des fondements essentiels, pour peu qu'on y combatte autant l'extrémisme politique (nazisme ou communisme) que pseudo-religieux (islam), qui sont autant d'ennemis de la liberté et de la démocratie, portant en eux les graines d'une forme ou d'une autre de fascisme et de totalitarisme




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