Que faire ici et maintenant?
Par Enki40, dimanche 1 octobre 2006 à 01:13 :: Textes et Articles :: #349 :: rss
L'affaire Redeker nous rappelle que tous les tocsins sonnés depuis des années par quelques trop rares honnêtes et lucides citoyens... restent encore lettre morte. Même si les Français recommencent aujourd'hui à les entendre... ils ne mesurent pas réellement la gravité de la situation... ils ne mesurent pas à quel point, il leur reste peu de temps... avant...
Plus ils attendent, et plus les mesures à prendre seront difficiles. Plus elles seront difficiles et plus ils hésiteront à les prendre... peut-être même attendront-ils que d'autres les prennent à leur place... d'autres plus courageux , et qui, eux, agiront sans complexe... sans état d'âme... Encore faudra t-il qu'ils les autorisent à accéder aux plus hautes marches du pouvoir politique avant que la situation ne soit trop catastrophique...
L'affaire Redeker n'est qu'un degré de plus dans la tension qui oppose, sur le territoire français, le camp de l'Occident à celui de la Soumission.
Ceux qui ont pour but de coloniser notre modernité s'appuient sur des troupes et une logistique territoriale de plus en plus importante. Leur plan d'action est solide. Leur motivation poussée à l'extrême par la certitude qu'avec le temps, quoiqu'il arrive, ils finiront rapidement (à l'échelle de ce siècle, en deux générations), par avoir "démocratriquement" raison.
Et en cela, ILS ont raison. Le temps joue mathématiquement en leur faveur.
Ceux qui, aujourd'hui, ont conscience de ce futur tragique ont le devoir de le changer. Car il n'est pas encore un destin.
Quant aux autres, ceux qui attaquent systématiquement la Liberté d'expression et donc d'opinion, ceux qui réintroduisent le délit de blasphème, qui soumettent la Raison à leur foi, qui ont pour but d'islamiser la modernité, et pour horizon l'instauration d'un système politique théocratique de nature totalitaire, il faudra bien que leur soit tenu le seul discours qu'ils comprennent. Un discours sans concession qui s'accompagne d'actes concrets. D'actes de sauvegarde. Car nous ne devons pas tolérer, ici, l'intolérable.
Notre histoire coloniale nous l'a bien appris:
La présence n'est pas l'appartenance.
La présence n'est pas l'identité.
Il faudra aussi que les ennemis de l'Occident le comprennent. Et le plus tôt sera le mieux.




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