Et en cela, ILS ont raison. Le temps joue mathématiquement en leur faveur.

Ceux qui, aujourd'hui, ont conscience de ce futur tragique ont le devoir de le changer. Car il n'est pas encore un destin.

Quant aux autres, ceux qui attaquent systématiquement la Liberté d'expression et donc d'opinion, ceux qui réintroduisent le délit de blasphème, qui soumettent la Raison à leur foi, qui ont pour but d'islamiser la modernité, et pour horizon l'instauration d'un système politique théocratique de nature totalitaire, il faudra bien que leur soit tenu le seul discours qu'ils comprennent. Un discours sans concession qui s'accompagne d'actes concrets. D'actes de sauvegarde. Car nous ne devons pas tolérer, ici, l'intolérable.

Notre histoire coloniale nous l'a bien appris:

La présence n'est pas l'appartenance.

La présence n'est pas l'identité.

Il faudra aussi que les ennemis de l'Occident le comprennent. Et le plus tôt sera le mieux.