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Car les medias occidentaux s'attèlent sans relâche à fournir de remarquables et fallacieuses justifications, quelle que soit la gravité des actes commis par les Musulmans, à moins que les dits medias ne fassent preuve d'une surprenante pudeur, en se dérobant à leur devoir d'information et en ne diffusant pas le témoignage visuel du tout. Et comme cela ne suffisait pas, la règle d'or est d'établir toujours une proportionnalité directe, une sorte d'équivalence, entre l'ampleur de la réaction et la gravité présumée de la cause invoquée pour l'avoir déclenchée.

Si un Musulman se déchire dans de hystériques convulsions, les yeux sortis de l'orbite et les mâchoires déverrouillées, prêt a massacrer, un comportement pareil serait complètement incompréhensible pour un Occidental, à moins qu'on ne fournisse à son cerveau la possibilité de faire une connexion avec quelque chose de tellement gravissime que cela dépasse tout entendement.

Un Occidental est incapable de se libérer de ses propres schémas mentaux et d'imaginer une seule seconde que les comportements provoqués par des furies religieuses ne font que frôler dangereusement des états pathologiques, sans qu'il y ait le moindre lien avec l'intensité ou l'importance du déclencheur. La furie religieuse se nourrit d'elle-même.

Or en islam, la furie religieuse est largement répandue et c'est d'ailleurs elle qui l'a largement répandu. D'où la vraie clé des reportages sur la souffrance désespérante des Palestiniens - il ne s'agit en réalité que de la rage des Musulmans qui ne peuvent plus, comme ils y étaient habitués, dominer les Juifs, lesquels au lieu de courber l'échine, le seul état toléré de dhimmi, rendent âprement les coups, ô l'ultime blasphème !

Et comme si les Juifs ne suffisaient pas, les Danois se permettaient de dessiner ! C'est le monde islamique à l'envers. Vous convenez qu'il est difficile, dans ces circonstances, de se retenir, seulement pour ne pas ternir l'image.

Et alors Flemming Rose, le rédacteur culturel du quotidien danois Jyllands-Posten , envisagerait d'émigrer aux Etats-Unis, par peur de la riposte des maîtres musulmans. Voilà où nous en sommes venus. Les Musulmans (où ceux qui sont considérés comme tels) forment 3% de la population danoise. Quel était le pourcentage des nazis dans la population allemande ? Et cela a suffi à déclencher ce que nous savons. Et ça ne vous dit rien, au hasard, le Herrenvolk (race des seigneurs) à la quête du Lebensraum (espace vital) ? N'est-ce là une parfaite et ultime définition de l'islam ?

La différence capitale entre l'Europe et le mode de fonctionnement des Musulmans pourrait se résumer par deux versions de la fameuse définition de Clausewitz : si, dans les conditions européennes, "la guerre est le prolongement de la politique par d'autres moyens", pour l'Islam par contre "la politique n'est autre chose que le prolongement de la guerre (sainte) par d'autres moyens".

Le cas d'école en est, après que trois guerres lancées par les agresseurs arabo-musulmans ont lamentablement échoué, le fonctionnement de la fabuleuse machinerie destinée à empalestiniser le dernier recoin du système solaire, où l'on ne laisse pas tranquille même la dernière des gerbilles, abritée au plus profond de son terrier, sans se douter de ce qui lui arrive.

La politique comme le prolongement de la guerre par d'autres moyens, c'est une autre parfaite définition de l'islam, bien que certains s'obstinent, contre vents et marées, à le considérer comme une "religion".

Pourtant, c'est un jeu d'enfant, c'est si facile à comprendre - l'islam a cinq piliers :

1) le système juridique oppressif et liberticide d'une rigidité inouïe, dont l'existence disqualifie toute tentative d'alliance entre une "spiritualité" et l'islam - et vous êtes priés de ne pas braquer sur moi l'argument des souffis - cette minorité hérétique ne souffi point à exonérer l'islam;

2) l'état de guerre permanente déclarée et prescrite par Allah contre quiconque souhaiterait ignorer Allah, contre tous les Terriens paisibles qui rêvent en vain que les Musulmans leur foutent la paix avec leur poussiéreux démiurge de m…, que les Musulmans s'enferment avec leur prophétie de foire au fond de l'océan et qu'ils satisfassent leur obsession compulsive de la daawa en l'enseignant aux mollusques, qui sans doute n'en reviendront pas;

3) la haine féroce de l'Autre, révélée à Mahomet au fur et à mesure qu'il sombrait dans la paranoïa des complots ourdis contre lui, Allah et Oumma par des juifs, associateurs, poètes, corrupteurs, femmes, juifs, infidèles et juifs;

4) l'expansionnisme impérialiste sans bornes, qui n'a pour but que de faire bénéficier le monde entier de la "bonne nouvelle", mais qui néanmoins ressemble à s'y méprendre à l'"arrogante colonisation soi-disant civilisatrice de la race blanche imbue de sa prétendue supériorité";

5) la volonté farouche de bourrer la merveilleuse et splendide modernité, qui s'est produite en dépit et en dehors de l'Islam, malgré lui, contre lui et sans lui, d'autant d'incomestible Allah que possible, jusqu'à ce que la mort s'ensuive.

Tout le monde sait pertinemment que la notion du jihad ne reflète rien d'autre qu'un effort soutenu intime personnel du Musulman dans l'unique but de s'autoperfectionner, afin de pouvoir faire ensuite un grand carnage des corrupteurs, associateurs, juifs et mécréants.

Le jihad est une obligation impérative; le reste du temps peut être consacré à la politique - c'est à dire consacré à expliquer aux victimes désignées, en long et en large, que leurs craintes sont complètement fausses, et cela avec un grand renfort des cohortes d'"intellectuels" (il ne faut surtout pas sous-estimer la redoutable capacité de mimétisme de l'Islam), aux grands discours complexes préfabriqués, sophistes et manipulateurs. Pendant des siècles, les Musulmans ont fignolé, jusqu'à l'insupportable, l'art de la calligraphie et de la takiya.

Pour le moment, la calligraphie ne leur est en Europe d'aucune utilité. Ce sera pour plus tard.

Pavel