Il est communément reconnu que ce fut après le mariage du Prophète - paix et bénédiction sur lui - avec Maymûnah, ce qui lui faisait neuf femmes

(`Aishah, Sawdah, Umm Habîbah, Hafsah, Umm Salamah, Zaynab Bint Jahsh, Juwayriyyah, Safiyyah et Maymûnah),

que le verset suivant fut révélé :

"Il ne t’est plus permis de changer d’épouses ni de prendre d’autres femmes, en dehors de tes esclaves même si tu es charmé par la beauté de certaines d’entre elles. Dieu voit parfaitement toutes choses." (Les factions, verset 52)

Après cela, le Prophète - paix et bénédiction sur lui - ne se maria plus jamais.

Cependant, lorsqu’un souverain chrétien, ou le Muqawqis d’Egypte lui envoya deux femmes esclaves qui étaient sœurs en guise de cadeau (en réponse à une lettre du Prophète les invitant à embrasser l’Islam), accompagnées d’un beau vêtement et de quelques médicaments, le Prophète accepta une des deux filles, Maria, dans son foyer : il donna sa sœur Serene à un homme qu’il souhaitait honorer, à savoir Hassân Ibn Thâbit.

Il accepta le vêtement, et renvoya les médicaments avec le message : " Ma sunnah est mon médicament ! " Ceci eut lieu en l’an 7 après l’Hégire.

Pour revenir à la différence entre les lettres de Mahomet aux vrais puissants et celle aux autres voici un élément de comparaison:

Lettre au peuple d'Oman:

"Paix soit sur celui qui suit le chemin droit !

Je vous appelle à l'Islam. Acceptez mon appel, et vous serez indemne. Je suis le messager de Dieu envoyé à l'humanité, et l'annonce sera effectuée sur les mécréants. Si, donc, vous vous identifiez à l'Islam, j'accorderai la puissance sur vous. Mais si vous refusez d'accepter l'Islam, votre puissance disparaîtra, mes chevaux camperont sur l'étendue de votre territoire et nous régnerons en votre royaume. Signé : Mahomet, messager de Dieu"

Lettre à Héraclius, empereur de Byzance :

Au nom de Dieu, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux. De Mouhammad, l'Envoyé de Dieu à Héraclius le chef des Romains. Salut à quiconque suit la bonne voie. Ensuite, je t'appelle à l'islam. Convertis-toi à l'islam, tu trouveras le salut et Dieu te donnera une double récompense, mais si tu te détournes (de l'islam), tu seras chargé des péchés de ceux qui, de ton peuple, te suivront : {Ô gens du Livre, venez à une parole commune entre nous et vous : que nous n'adorions que Dieu, sans rien Lui associer et que nous ne prenions point les uns les autres pour seigneurs en dehors de Dieu. Puis s'ils détournent le dos, dites : 'Soyez témoins que nous, nous sommes soumis}.