Le djihad contre l'état français
Par Occidentalis, dimanche 15 octobre 2006 à 04:26 :: Revue de presse :: #402 :: rss
Le SNOP Majoritaire (Syndicat National des Officiers de Police) dénonce, malheureusement une nouvelle fois, le guet-apens fomenté contre un fonctionnaire de Police et apporte tout son soutien aux policiers de la BAC d'Epinay-sur-Seine.
Depuis plusieurs semaines, des policiers sont régulièrement agressés (Tarterêts, Les Mureaux,...). Les Officiers de Police ne sauraient accepter plus longtemps ces violences gratuites et illégitimes, et le SNOP demande à chacun de prendre ses responsabilités (Politiques, Magistrats, acteurs sociaux,...)
Enfin, le SNOP exige que soit rapidement prévu des renforts et des moyens pour les policiers de Seine-Saint-Denis à l'approche de Novembre 2006, comprenant parfaitement que les délinquants des cités du 93 s'apprêtent à « fêter » violemment les évènements de l'an dernier.
Pour Michel Thooris, secrétaire du syndicat Action police CFTC, les actes de violence sont prémédités et manipulés par les islamistes radicaux. Celui-ci répond aux question d' Armelle Rousseau pour "l'Est Républicain"
Quelle est votre réaction à ce qui s'est passé à Epinay-sur-Seine ?
- La situation se dégrade depuis 2002. Nous tirons la sonnette d'alarme pour dénoncer les phénomènes qui se passent dans des zones de non-droit. Notre syndicat dénombre 600 territoires dans lesquels existe une montée sans précédent de la violence qui n'est plus spontanée pour demander du social mais une violence pour déclarer la guerre à la République.
- Comment constatez-vous la montée de la violence ?
- Il n'y a plus aucun chiffre en terme d'infractions avec l'abandon de la police de proximité, des lieux où les gens pouvaient déposer plainte. Mais nos collègues nous disent que bon nombre des violences commises contre eux le sont souvent au cri d'Allah Akbar. Des jeunes sont en guerre sainte, en djihad contre l'Etat français.
- Voulez-vous dire que ce sont des beurs ?
- Non, pas du tout. Ce n'est pas une couleur de peau ou une nationalité qui font les djihadistes dans les quartiers. Ce sont des gens qui sont allés chercher un discours intégriste, extrémiste auprès des islamistes radicaux dans les mosquées clandestines et ceux-ci les manipulent, font monter auprès d'eux la haine de l'Occident, des Américains et des juifs. Il existe une pression sur la communauté juive vivant dans ces zones où elle n'est plus en sécurité et même véritablement en danger.
La charia dans les quartiers
- Les actes de violence, comme à Epinay, ne sont pas spontanés ?
- Non, ce ne sont pas le fait de jeunes qui ont fumé un joint ou trop bu qui se disent : « Tiens on va aller caillasser la police ». Il existe une vraie structuration, une préparation de ces actes. En supprimant la police de proximité, on a retiré la mission régalienne de la police nationale en matière de sécurité pour la confier finalement aux imams puisque ce sont eux, aujourd'hui, qui appellent au calme. Même les maires dans beaucoup de communes font appel à eux pour calmer les jeunes.
- La religion est en cause ?
- Nous sommes pour le respect de toutes les religions. La première victime de cette montée de l'intégrisme est la communauté musulmane de France qui aspire à vivre sa foi dans le calme et la paix. Mais c'est de plus en plus difficile pour elle car, dans les quartiers, on tente d'imposer la charia. Voyez l'exemple de cette jeune fille d'origine maghrébine qui mange un sandwich pendant le ramadan et qui se fait quasiment lapider. Elle a le droit, dans une société républicaine, de choisir sa religion et de ne pas suivre le ramadan ! Cette volonté d'imposer la charia est un détournement de la religion musulmane par les intégristes pour déstabiliser la société française et l'Etat. Ce ne sont pas les musulmans de France qui ont déclarée la guerre de religion mais des radicaux sur le modèle de ce qui se passe dans d'autres pays du monde, en Egypte ou au Maroc. Ils menacent d'ailleurs de représailles ou d'attentats, les musulmans jugés trop modérés. Nous dénonçons l'irruption de ce phénomène en France.
- N'en faites-vous pas trop et ne tenez-vous pas un discours d'extrême-droite ?
- Nous sommes un syndicat apolitique. Il y a chez nous des gens de gauche, de droite, d'extrême-droite et d'extrême-gauche. Certains nous accusent d'être à l'extrême-droite parce que nous employons certains mots. Pour autant, devrait-on ne plus rien dire ? Ce ne serait pas rendre service aux gens qui vivent dans les quartiers, qu'ils soient blacks, blancs ou beurs et qui souffrent de la violence liée à la montée de l'intégrisme, de ne pas dire la vérité au nom du politiquement correct.
http://www.estrepublicain.fr/france/2006101500225790.html




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