La sanglante colonisation arabo-musulmane
Par Occidentalis, vendredi 22 septembre 2006 à 02:13 :: Textes et Articles :: #318 :: rss
«L'islamisme est le fascisme le plus absolu créé par la pensée humaine» écrit Le Point du 17 Août.
Bien sûr, à ceci prés que l'islamisme n'est que l'application dans le vif de l'enseignement coranique de l'islam. Cette précision est oubliée systématiquement chez les médias dhimmis dans leur souci obsessionnel et manipulateur d'épargner l'islam, intérêt arabo-pétrolier oblige.
Le banditisme musulman historique des armées de Mahomet n'est plus réalisable de nos jours. La ouma tribale s'est fait totalement distancée par la technologie judéo-chrétienne depuis très longtemps.
Aussi lors d'une interview au Point de Jean-Louis Bruguière, il est intéressant de noter les nouveaux moyens de financement de l'islam militant qu'il cite : «vols, escroqueries, trafics et utilisations de cartes de crédit clonées ou contrefaçon. Néanmoins certains réseaux s'orientent vers le grand banditisme qui peut générer des profits supérieurs au million d'euros pour certains. Une économie souterraine qui draine des sommes suffisantes pour financer des opérations terroristes ou l'activité logistique des réseaux » (le trafic d'armes et de drogue). Il est donc majeur de démontrer inlassablement le caractère violent et spoliateur de l'islam qui n'a que ce moyen pour enrichir les dirigeants. Ce fléau du XXIème siècle, cet ante-christ, doit être dénoncé.. Pour cela, il est indispensable de révéler la nature de ses agissements dès le début de ses tragiques invasions planétaires.
Voici donc un résumé des travaux historiques de Bat Yéor, spécialiste mondiale de l'islam qui s'est appuyée sur les écrits des témoins de l'époque. Lisez bien, vous serez édifiés.
La première vague d'islamisation (630 – 750)
Sous les quatre premiers califes, Abû Bakr, Umar, Uthmân et Ali, et sous leurs successeurs omayyades, la conquête arabe progressa par voie de terre et de mer. Bousculant les armées perses, les musulmans s'emparèrent de la Babylonie, de la Susiane, de la Mésopotamie, de l'Arménie, de la Perse et poussèrent jusqu'au Sind (713) et au-delà du Syr-Daria (751). A l'ouest, ils conquirent toutes les provinces chrétiennes de la Méditerranée orientale, la Syrie, la Palestine, l'Egypte, l'Afrique du Nord, remontèrent l'Espagne et ne s'arrêtèrent qu'à Narbonne (720) et Poitiers (732). Après la révolte abbasside (750), les califes harcelés par les schismes religieux et dynastiques et par les armées byzantines, se contentèrent d'expédier leurs troupes piller, saccager et ramasser du butin sur leurs frontières en Anatolie et en Arménie. Mais à l'ouest, l'expansion islamique progressa par une guerre maritime. Au IX° et X° siècle, les Maghrébins et les Arabes d'Espagne ravagèrent les côtes de France, d'Italie, la Sicile et les îles grecques. Ces affrontements en Méditerranée centrale entre Arabes et Byzantins tentaient d'assurer la suprématie navale de l'islam, tout en offrant aux aventuriers l'opportunité de vastes pillages.
L'expansion terrestre
Vers 633, les armées arabes, composées de tribus nomades originaires du Yémen, du Hijâz et d'autres régions de l'Arabie, envahirent la Babylonie et la Syrie. La conquête échelonnée sur une décennie, compta quelques affrontements armés décisifs, mais surtout des razzias sur les villages et les campagnes et des pillages. Cette conquête fut facilitée par le ralliement des tribus arabes qui, depuis deux siècles environ, s'étaient infiltrées et parfois sédentarisées sur les confins mésopotamiens et syro palestiniens de l'Arabie. Ces tribus, dont certaines s'étaient christianisées, avaient opté soit pour le nestorianisme, soit pour le monophysisme, selon leur implantation en territoire perse ou byzantin. Vassales de ces Etats, elles assumaient la défense de leurs frontières, la protection des villes et des villages contre les prédations des Bédouins qui nomadisaient dans les déserts limitrophes.
L'examen de cette migration des tribus arabes et de leur fixation dans les territoires perse et byzantin a récemment amené certains historiens à remplacer la théorie d'une conquête islamique fulgurante par celle d'un processus graduel étalé sur deux siècles, de pénétration continue du monde nomado-arabe dans les pays de civilisation sédentaire. La dégradation des empires perse et byzantin et l'effondrement de leurs structures défensives permirent aux tribus nomades, unies par l'islam, d'envahir les campagnes et de recruter, pour les razzias, parmi les Arabes implantés sur les marges de la Mésopotamie et de la Syrie de précieux auxiliaires connaissant la topographie de ces régions.
A la mort de Mahomet, le calife Abû Bakr organisa l'invasion de la Syrie, une guerre qui avait déjà été projetée par lui. Il rassembla les tribus nomades du Hijâz, du Najd et du Yémen et recommanda à Abû Abayada, chargé des opérations dans le Golan (Palestine), de piller les campagnes mais de s'abstenir d'attaquer les villes, faute de l'armement adéquat. Aussi, dans l'expédition de 634, toute la région de Gaza jusqu'à Césarée fut-elle mise à sac et dévastée. Quatre mille paysans, chrétiens, juifs et samaritains, qui défendaient leurs terres, furent massacrés. Les villages du Néguev furent pillés par `Amr b.al-'As, tandis que les Arabes se répandaient dans les campagnes, coupaient les communications et rendaient les routes périlleuses. Les villes comme Jérusalem, Gaza, Jaffa, Césarée, Naplouse, Beisân, isolées comme des îlots fermèrent leurs portes. Dans son sermon de Noël en 634, Sophronius, patriarche de Jérusalem, déplora l'impossibilité d'aller comme de coutume à Bethléem, les chrétiens étant retenus de force à Jérusalem, « non pas retenus par des liens corporels, mais enchaînés et cloués par la terreur des Sarrasins », dont « le glaive féroce, barbare et plein de sang » les tenait enfermés dans la ville.
En Syrie, les Ghassanides, Arabes monophysites, se rallièrent aux musulmans. Sophronius, dans son sermon pour l'Epiphanie en 636, se lamentait sur les églises et les monastères détruits, les villes saccagées, les champs dévastés, les villages livrés aux flammes par les nomades qui parcouraient le pays. Dans une lettre de 636 à Sergius, patriarche de Constantinople, il mentionnait les ravages exercés par les Arabes. En 639, des milliers de personnes moururent, victimes de la famine et de la peste consécutives aux destructions.
Il faut ici distinguer le sort des paysans de celui des citadins. Ces expéditions combinaient en effet les razzias habituelles, perpétrées par les nomades sur les sédentaires, aux éléments nouveaux créés par les conditions de capitulation des villes. Les campagnes, notamment les plaines et les vallées peuplées de hameaux et de villages, furent ravagées par les nomades qui incendiaient les cultures, massacraient, enlevaient le bétail et la population et ne laissaient que des ruines. La situation des citadins était différente. Protégés par leurs murailles, ils purent se défendre ou négocier les conditions de leur reddition moyennant un tribut versé aux chefs bédouins.
Cette distinction entre les régions rurales et les villes, mentionnée dans les récits chrétiens contemporains, se trouve confirmée par les historiens musulmans postérieurs. En effet, la consignation exacte du déroulement des conquêtes arabes constitua, dès l'origine du droit musulman, un principe essentiel car il détermina non seulement la nature et l'imposition du sol, mais également la législation applicable à ses anciens habitants. Si quelques divergences apparaissent concernant les villes, les provinces en revanche, entrent pour la majorité des cas dans la catégorie des prises sans traité. Or, dans la stratégie du jihâd, l'absence de traité autorise le massacre ou l'esclavage des vaincus et le partage de leurs biens. Ce schéma se reproduisit invariablement, quels qu'aient été les terrains, les pays et les peuples conquis, dans les deux cycles d'islamisation, l'arabe et le turc. Il concilie les coutumes prédatrices des nomades sur les sédentaires, les règles du jihâd et naturellement les pratiques habituelles à l'époque.
L'attaque contre la Babylonie s'opéra sur deux fronts qui correspondaient précisément aux plus fortes concentrations arabes : au sud autour de Ubulla et un peu plus haut sur l'Euphrate, dans la région de Hira. De nombreuses tribus arabes chrétiennes combattirent aux côtés des Persans, mais d'autres implantées dans ces régions, se rallièrent aux musulmans pour piller et razzier les villages. Le chef de l'une d'elles, les Banû Ijil, avait même informé le calife Umar, qui se trouvait à Médine, des insuffisances de la défense perse, et l'avait engagé à y envoyer une armée. Des tribus de l'Arabie du Nord qui pillaient les villages le long de l'Euphrate, profitant des faiblesses des Persans, furent enrôlées dans les forces islamiques.
Peretti




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