La pieuvre musulmane
Par Occidentalis, samedi 20 janvier 2007 à 16:36 :: Textes et Articles :: #619 :: rss
LES METHODES DE SA PENETRATION
L'étude des moeurs animales révèle souvent les procédés de pénétration islamique.
Un insecte, par exemple, a trouvé le moyen d'assurer sa descendance à moindre frais par un procédé pervers. Il pond tout simplement ses oeufs dans le corps d'un grillon inattentif sans doute à sa défense vitale. Les larves issues de ces oeufs ainsi inoculées par l'assaillant le dévorent vivant et le détruisent lentement en se nourrissant de son hôte.
Le malheureux devait être partisan du partage, du respect et du devoir d'accueil à l'immigrant. Il le paiera de sa vie.
Une autre recette de la pénétration sournoise avec ou sans vaseline se retrouve dans la méthode employée par le virus du sida. Celui-ci se présente devant la cellule après y avoir été introduit par l'acte d'amour, de l'accueil et du partage lui aussi. Voulant à tout prix pénétrer à l'intérieur et percer la membrane protectrice rempart de son identité, le virus se procure l'ADN de la cellule dont il se revêt pour s'y engouffrer. Celle-ci confiante l'accueille, mais le virus, une fois à l'intérieur reprend son ADN, sa véritable identité de prédateur. La cellule ainsi infectée, totalement vidée de ses valeurs ne peut résister à servir de base d'attaque du virus à d'autres cellules.
C'est ce processus implacable de mise à mort de l'organisme comme dans l'islam qui s'applique en se servant du dispositif naturel de relation inter-cellule pour mieux les détruire une à une. Vous voyez le système ? Vous avez certainement vu la « fête de l'Aïd »annoncée par affiche à nos frais bien entendu. Que disaient-elles ? Une fête à partager, rien moins.
Le bas de celle-ci révélait les organismes financiers de cette manifestation de l'immonde, l'égorgement du mouton dans la joie. On y voyait la Mairie de Marseille, la Préfecture des Bouches du Rhône, un organisme de la Caisse d'Epargne, Carrefour récidiviste pro-musulman, tous fédérés par une certaine « Union des familles musulmanes des Bouches du Rhône».
Vous rendez-vous compte du culot ? Une secte politico-religieuse ayant pour fondement la destruction d'une civilisation financée par cette même civilisation sur son propre sol. De quoi pleurer de rire, dans le désordre.
En effet, on rit d'abord le temps de pleurer ensuite. La même méthode de l'attentat du 11 septembre 2001 à New-York. Toute la logistique, les leçons de pilotage, les avions de ligne, le personnel des compagnies aériennes, les aéroports tout entièrement fournis par la civilisation pour permettre à la barbarie musulmane de perpétrer l'assassinat de 3 000 citoyens pacifiques de cette même civilisation..
Dis-moi quelle est ton histoire, je te dirai qui tu es. Aussi Bat Ye'Or dans son histoire de la dhimmitude dévoile les procédés proxénètes et prédateurs de l'islam historique.
Voici : « L'émergence et la consolidation de l'état musulman ».
D'après les théories récentes, il apparaîtrait que l'invasion arabo-islamique dans les terres limitrophes de l'Arabie — Syrie, Irak, Palestine — fut un processus étalé dans le temps qui, dans sa phase décisive de conquête, s'opéra à deux niveaux. Le premier, mentionné par les sources, décrit l'invasion des nomades, les pillages et les destructions. Le second concerne les négociations menées entre les chefs arabes et les représentants des populations des villes ou des provinces, pressés de se débarrasser des envahisseurs qui, renforcés par les Arabes locaux, submergeaient les campagnes. Ces représentants — gouverneurs civils ou chefs religieux (patriarches, évêques) — obtenaient, moyennant le versement d'un tribut, le respect de la vie, de biens et des institutions civiles et religieuses des populations sédentaires. Ces traités variaient selon les situations locales. Ils intégraient des pratiques fiscales et administratives antérieures et assuraient la continuité des administrations byzantine et perse, malgré l'effondrement politique et militaire de ces empires.
Les quatre premiers califes (632 — 661), Abû Bakr, Umar Ibn al-Khattâb, Uthmân et Ali, absorbés par les conquêtes, laissèrent les indigènes administrer les pays conquis sous l'autorité de gouverneurs militaires arabes. Ces arrangements convenaient aux représentants des populations vaincues qui avaient négocié la reddition des villes ou des régions assiégées par les Arabes. Certains y virent même des avantages. Les chrétiens monophysites, qui avaient été persécutés par les Grecs orthodoxes, se réjouirent du départ de leurs oppresseurs. Leur clergé interpréta la défaite et l'humiliation de Byzance comme un châtiment divin :
Le Dieu des vengeances (...) voyant la méchanceté des Romains (Byzantins) qui, partout où ils dominaient, pillaient cruellement nos églises et nos monastères et nous condamnaient sans pitié, amena de la région du Sud les fils d'Ismaël, pour nous délivrer par eux des mains des Romains.
Cette observation personnelle d'un patriarche jacobite grecophobe vivant et écrivant au XII° siècle, même si elle exprime une certaine réalité, ne doit pas être interprétée comme l'expression littérale d'une opinion ressentie six siècles auparavant. Quoi qu'il en soit, il y eut des résistances et des révoltes locales, et l'invasion arabe, avec tous ses ravages, fut ressentie comme une calamité. Perses, Syriens, Egyptiens, absorbés par leurs propres conflits avec Constantinople, ignoraient les événements religieux qui avaient bouleversé l'Arabie. L'islam paraissait à la plupart une hérésie juive ou chrétienne parmi toutes celles qui surgissaient en ces temps troublés de guerres de religion. Les feuillets épars du Coran, rédigés en arabe, n'avaient pas encore été rassemblés et, de surcroît, fort peu d'Orientaux connaissaient cette langue. Quant au Jihad, les contemporains l'assimilèrent à ces razzias coutumières aux Arabes qui, d'ordinaire, se retiraient dans le désert emportant leur butin. Ainsi le prince de Néhavend (Susiane) recevant al Mughira, chef des opérations arabes en Perse, lui déclara qu'ils étaient « une troupe d'Arabes poussés jusque chez nous par la faim et la misère ; si vous le voulez, je vous fournirai des provisions et vous vous en retournerez. » A quoi al-Mughira répondit qu'ils combattaient parce qu'un prophète, sorti de leur peuple, leur avait donné une révélation et leur avait promis la victoire qui les rendrait maîtres de ces lieux où il voyait une richesse et un luxe tels « que ceux qui me suivent ne voudront pas se retirer avant qu'ils soient devenus leurs ».
D'une façon générale, moyennant un tribut équivalent aux impôts levés par Byzance ou par l'Etat persan, mais désormais versé à Médine, les indigènes zoroastriens, chrétiens et juifs gardaient provisoirement leur autonomie religieuse et administrative. Leurs chefs respectifs les représentaient auprès du calife et recevaient un diplôme d'investiture confirmant leur autorité. Ainsi, la disparition du pouvoir politique byzantin ou perse eut pour conséquence de renforcer sur les peuples soumis à l'islam la suprématie de leur hiérarchie religieuse respective qui cumulait les pouvoirs temporel et spirituel.
Les charges imparties aux fonctionnaires civils, perception de l'impôt et administration de la justice, incombaient désormais au clergé. Responsable du tribut collectif qu'il répartissait entre ses ouailles, le patriarche nommait les évêques et contrôlait les finances de la communauté.. En somme, le remplacement du pouvoir politique et civil chrétien ou perse par le pouvoir politique musulman augmentait l'emprise des Eglises autochtones sur leur communauté et accroissait leur puissance économique. La classe des fonctionnaires collaborateurs gagna également au changement de régime. Les Grecs chalcédoniens partis, les indigènes monophysites, les juifs les remplacèrent dans l'administration et auprès des gouverneurs arabes.
Au début de la conquête, les chrétiens tenaient et contrôlaient pour l’heure toutes les affaires de leur pays passé sous la domination islamique. Une sorte de symbiose et de collaboration paraît s'être établie entre les occupants musulmans encore minoritaires et les chrétiens majoritaires, entre l'appareil militaire arabe et l'administration chrétienne. A cette époque, les masses conquises d'Orient pratiquaient encore leurs langues nationales l'araméen (Irak, Mésopotamie, Syrie, Palestine), le copte (Egypte), le pehlvi (Perse), et les assises du pouvoir arabe étaient encore précaires. Aussi les califes et leurs délégués, nonobstant leur répugnance, durent recourir aux services d'administrateurs locaux juifs ou chrétiens, situation qui risquait de compromettre la pérennité de leur pouvoir. Il devenait par conséquent impératif de consolider la domination politico-militaire islamique par un accroissement démographique arabe et par l'appui stabilisateur d'une législation musulmane, le pouvoir législatif complétant, renforçant et structurant le pouvoir politico-militaire par un ensemble de mesures qui furent adoptées progressivement. Ces deux phases, qui correspondent grosso modo à la période d'arabisation sous les Umayyades et à celle de l'islamisation sous les Abbassides, assurèrent définitivement sur les terres et les populations conquises l'emprise islamo-arabe.




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