LA BARBARE COLONISATION ARABO-MUSULMANE
Par Occidentalis, jeudi 5 octobre 2006 à 01:33 :: Textes et Articles :: #375 :: rss
Le Hezbollah, scandaleusement non désarmé, poste avancé de l'Axe irano-syrien au Proche-Orient demeure au sud Liban l'arme en pied.
« Israël n'est que la première cible dans le parcours destructeur du fanatisme » disait François Léotard dans Tribune juive n° 20. Il serait plus exact de qualifier le « fanatisme » par fanatisme musulman beaucoup plus précis. Ce pas courageux reste encore à franchir. « Quel est le pays de la région qui est dirigé de père en fils par des assassins et des tortionnaires, par ailleurs minoritaires dans leur propre pays ? » poursuit François Léotard.
« La France aurait-elle accepté longtemps que la ville de Lille reste quotidiennement sous la menace de missiles lancés de la Belgique. Qui a le plus constamment et le plus cruellement mis en cause l'intégrité et la souveraineté de l'Etat Libanais ?. Peut-on me citer une seule phrase d'un seul dirigeant israélien proposant de « rayer de la carte » un des pays de la région ? En posant ces questions j'éprouve dans mon coeur, au plus profond de moi-même ce que devait ressentir ces jeunes soldats d'Israël devant la guerre qu'on les oblige à mener. Ils savent bien que la vie de leurs pères et grands-pères fut le plus souvent une vie d'humiliation, marquée par le mépris et la mort. Ils savent bien que nombreux sont les citoyens libanais qui se trouvent manipulés au service d'une cause qui n'est pas la leur. Je peux certifier, pour bien les connaître, que ces soldats n'aiment pas la guerre ». Bravo, Monsieur Léotard pour cette clairvoyante prise de position remarquable pour un ancien homme d'état.
On pourrait ajouter : qui défile le visage barbouillé la taille ceinturée d'explosifs ? Quel régime salue son chef barbu le bras levé à l'hitlérienne ? Qui fait sien des mots d'ordres tels que « Israël est l'ennemi de Dieu ? ». « Comment le goût fétide de la mort devient-il plus doux que celui du miel ? Seulement par la force de la conviction , de l'idéologie et de la foi, par la croyance et la dévotion (AI Manar 18 Février 2005). » » Israël est notre ennemi. C'est une entité agressive, illégale, illégitime qui n'a pas d'avenir sur notre terre» (Télévision Al Manar 18 février 2005). « Il s'agit d'un Etat illégal, d'une entité cancéreuse » (Télévision égyptienne 2 juin 2000) états d'esprit musulman, cités par l'Express du 17 Août 2006.
La guerre menée par le Hezbollah qui a patiemment accumulé un énorme stock d'armes sophistiquées venant d'Iran via la Syrie est une guerre colonialiste musulmane qui s'appelle le djihad, guerre dite sainte.
Cette guerre programmée, préméditée depuis des années est celle de l'Iran par Hezbollah interposé . Cest la même menée depuis 14 siècles par les armées musulmanes pour imposer l'islam despotique par la destruction et la mort. « Kofi Annan, le Secrétaire Général Musulman de l'Organisation infiltrée par les dictatures islamistes et communistes de la planète, l'ONU s'enfonce chaque jour davantage dans sa guérilla contre le monde libre» dit Via Resistancia dans sa question : faut-il interdire l'islam ? Question qui vaut la réponse : Oui, bien évidemment. Pour illustrer le propos, voici de nouveau un extrait des travaux historiques de l'illustre historienne Bat Ye'or sur les horreurs des armées musulmanes d'invasion.
Aidés par le support local arabe — actif surtout dans la région centrale et du bas Euphrate — et par les renforts des troupes expédiées d'Arabie, les musulmans étendirent leurs raids sur les campagnes et les villages au sud et au centre de l'Irak autour de Mada'in (Ctésiphon). Après leur victoire à al-Qadisiyya, ils envahirent le Sawâd (Babylonie), les villages le long du Tigre et de l'Euphrate, et remontèrent jusqu'à Tagrit sur le Tigre et Karkisiya (Euphrate). Ces raids étaient soutenus par Umar, qui, de Médine, expédiait des renforts. Les monastères furent pillés, les moines tués, les Arabes monophysites furent massacrés, asservis ou islamisés de force ; en Elam, la population fut massacrée et, à Suse, les notables passés au fil de l'épée. La conquête de la Mésopotamie s'opéra entre 635 et 642. Comme celle de la Syrie, elle semble avoir été une opération conjointe des armées musulmanes et des Arabes déjà implantés dans la région.
On est mieux renseigné sur la situation politique en Egypte grâce à la chronique, rédigée entre 693 et 700. de Jean, évêque de Nikiou, localité sur le Nil proche de l'actuelle Damanhour. L'auteur représentait l'épiscopat jacobite de la Haute-Egypte et détenait le poste de directeur des monastères. Témoin des événements, il était un personnage assez important pour en comprendre la complexité.
Une guerre religieuse vieille de dix ans divisait l'Egypte lorsque les bandes arabes y pénétrèrent en décembre 639. A la tête de quatre mille hommes, Amr b. al-'As franchit al-Arish, s'empara après un siège d'un mois de Pelusium (sur le Delta), puis de Bilbays, et marcha sur Babylone (Vieux-Caire) tout en lançant des expéditions contre le Fayoum. Les musulmans s'emparèrent de Behnesâ, ville proche du Fayoum. et en exterminèrent les habitants qui terrorisés s'enfuirent dans les villes abandonnant leurs propriétés, leurs biens et leur bétail. L'évêque Jean mentionne deux Egyptiens qui aidèrent les Bédouins. L'un révéla à `Amr les positions de l'armée égypto-grecque qui fut massacrée près de Aboït. L'autre, un mélchite, se rallia aux Arabes par dépit, le préfet de Damiette, Jean, l'ayant humilié par un soufflet.
Terrorisée par les horreurs perpétrées par les Arabes, la population égyptienne exécuta les ordres de 'Amr concernant les travaux d'aménagement et les fournitures à l'armée. Un certain nombre d'Egyptiens renièrent le christianisme et s'associèrent aux Arabes dans le pillage. Il semble que les dévastations causées par l'invasion musulmane et le départ des troupes byzantines se soient déroulées dans la confusion d'une guerre civile entre Egyptiens, avec des règlements de comptes exécutés par les renégats chrétiens et entre Coptes monophysites et Grecs orthodoxes.
Les Arabes continuèrent à lancer des raids successifs en Palestine, en Syrie, en Mésopotamie, en Perse et en Arménie. Les campagnes furent razziées, ceux qui échappaient au glaive grossissaient le troupeau de femmes et d'enfants réduits en esclavage et partagés entre les soldats, déduction faite du quint réservé au calife. Selon Michel le Syrien, les pays enlevés aux Grecs étaient livrés au pillage. « les Taiyayê (Arabes) s'enrichirent, s'accrurent et s'étendirent (dans les pays) qu'ils enlevèrent aux Romains (Byzantins) et qui furent livrés au pillage ».
Après la reddition de Damas : Omar (Ibn al-Khattâb) envoya Khaled (b. al-Walîd) avec une armée, dans la région d'Alep et d'Antioche. Ils y firent périr beaucoup de monde. Personne ne leur échappait. Quoi qu'on puisse dire des maux que la Syrie eut à subir, on ne pourrait les raconter à cause de leur multiplicité : car les Taiyayë (les Arabes) étaient la grande verge de colère de Dieu.
La Palestine fut dévastée et pillée. Les Arabes passèrent en Cilicie, emmenant les habitants en captivité. Mu'âwiya envoya Habîb b. Maslama en Arménie, alors déchirée par les dissensions des satrapes. Sur son ordre la population d'Euchaita (sur le fleuve Halys) fut passée au fil de l'épée ; ceux qui en réchappèrent furent tous emmenés en esclavage. Selon les chroniqueurs arméniens, les Arabes, après avoir décimé les populations en Assyrie et forcé nombre de personnes à embrasser l'islamisme, « entrèrent dans le district de Darôn (sud-ouest du Lac de Van) qu'ils saccagèrent, et où ils répandirent des flots de sang. Ils exigèrent des tributs et se firent remettre des femmes et des enfants. En 642. ils enlevèrent la ville de Dvin et anéantirent la population par le glaive. Puis « les Ismaélites reprirent le chemin par où ils étaient venus, traînant après eux une multitude de captifs,au nombre de trente-cinq mille. L'année suivante, selon le même chroniqueur, les Arabes envahirent à nouveau l'Arménie, « portant avec eux l'extermination » la ruine et l'esclavage. Resté en Cappadoce, Mu'âwiya ravagea toute la région, s'empara des hommes et fit un gros butin. Puis il emmena ses troupes dévaster toute la région d'Amorium. Chypre fut saccagée et pillée (649), Mu'âwiya se dirigea vers la capitale Constantia (Salamine), où il établit sa domination par un « grand massacre ». Le pillage de l'île se renouvela une seconde fois.
En Afrique du Nord, les Arabes firent des milliers de captifs et se constituèrent un butin. Alors que les places fortes se défendaient, les musulmans s'occupaient à en parcourir et dévaster le pays ouvert. Tripoli fut pillé en 643, Carthage fut entièrement détruit et rasé, et la plupart de ses habitants tués. Les Arabes mirent le maghreb à feu et à sang et il leur fallut plus d'un siècle pour le pacifier et venir à bout des résistances berbères.
Le guerres continuèrent sur mer et sur terre sous les successeurs de Mu'âwiya. Les troupes arabes ravagèrent l'Anatolie par des incursions nombreuses ; les églises furent incendiées et souillées, les habitants de Pergame, de Sardes et d'autres villes furent tous emmenés en captivité. Les villes grecques de Gangres et Nicée furent détruites. Les chroniques chrétiennes contemporaines mentionnent des régions entières ravagées, des villages rasés, des villes incendiées, pillées, détruites, dont la population entière est emmenée en esclavage.
Peretti




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