L'Islam colonialiste sanguinaire
Par Occidentalis, jeudi 26 octobre 2006 à 14:38 :: Textes et Articles :: #432 :: rss
Un battage médiatique inouï sur les prétendus « méfaits » de la colonisation française fait rage depuis une vingtaine d'années. II consiste en fait, comme toujours à victimiser le musulman maghrébin ou africain soi-disant agressé sur ses terres par des envahisseurs étrangers venus les exploiter.
Quant on connaît l'origine du phénomène de colonisation, on aboutit à de tout autres analyses. Les thèses mensongères des falsifications officielles occultent les personnages historiques en présence. L'Algérie de 1830 vivait essentiellement des revenus de la piraterie maritime en Méditerranée.
Elle consistait à écumer les mers, capturer les bateaux chrétiens, tuer une partie de l'équipage et ramener en esclavage les rescapés qui venaient grossir le nombre des forçats dans les bagnes musulmans.
Le niveau technologique de cette société arabo-musulmane de type archaïque tribale était inférieur à celui des romains 1200 ans en arrière qui peuplaient jadis le Maghreb byzantin prospère et d'une civilisation avancée évincée par l'islam prédateur du VII et VlIlème siècle.
Environ dix mille esclaves chrétiens ramaient sur les bancs des galères, brigantin, felouques, saètes, hourques, pataches, pinasses, tartanes affectés au commerce d'Egypte et du Levant équipés pour la course. Les raïs pour éviter les révoltes dosaient savamment leurs équipages de turcs, de mores, de renégats et de captifs chrétiens enchaînés sous la chiourme.
Ces pirates musulmans, arabes ou renégats convertis infestaient les côtes et les récifs à l'affût de proies faciles. Ils razziaient les ports, le trafic maritime et constituaient en permanence une plaie purulente.
Les expéditions françaises au départ contre Alger la capitale barbaresque étaient destinées à mettre fin à ce fléau et éradiquer la mer de ces parasites musulmans qui couvaient dans les ports d'Alger et du Maghreb.
Il s'agissait également de libérer tous ces forçats chrétiens dont certains, artistes, savants, rançonnés attendaient d'être vendus ou rachetés à la criée comme du bétail selon la loi coranique subissant à l'occasion des actes de tortures, de barbaries et d'esclavages sexuels. Cette société esclavagiste croupissait dans un pays qui n'en était pas vraiment un puisqu'issu d'une colonisation des arabo-musulmans du Vllème siècle à son tour colonisé par les ottomans dès le XVème siècle.
L'arabo-musulman « algérien » est donc mal placé pour parler de sa « terre » et de « ses racines » algériennes puisqu'elles se situent avec son histoire et sa langue en Arabie, point de départ de ses razzias sanguinaires.
La France, par sa colonisation fructueuse pour les deux parties a d'abord récupéré les terres byzantines judéo-chrétiennes.
Elle a également libéré les juifs et les chrétiens qui vivaient sous l'islam d'occupation les douloureuses et humiliantes discriminations islamiques.
Ils leurs étaient en effet interdit la possession du sol, les postes dans l'administration musulmane. Les témoignages chrétiens n'étaient pas valables contre les musulmans, les signes distinctifs vestimentaires obligatoires tel la rouelle annonciatrice de l'étoile jaune nazi, la couleur des burnous, les montures nobles tels le cheval, seuls la mule, l'âne tolérés etc... Les juifs et les chrétiens étaient souvent confinés dans des quartiers réservés.
Centre trente deux ans plus tard, en 1962 à notre départ, nous avons laissé un pays moderne, équipé qui avait franchi dans ce court laps de temps 2000 ans de civilisation. La France a légué à l'Afrique un personnel administratif qu'elle a formé et des infrastructures considérables : 2000 dispensaires, 600 maternités, 40 hôpitaux, 18 000 km de voix ferrées, 215 000 kms de pistes principales, 50 000 kms de routes bitumées, 63 ports, 196 aérodromes, 16 000 écoles primaires, 350 collèges et lycées, chiffres donnés par Jean Sevilla de Perrin.
Jacques Marseille va plus loin puisqu'il démontre que la colonisation a davantage coûté à la France (par ses énormes investissements humains et-matériels) qu'elle ne lui a rapporté. Pour éclairer le débat voici un extrait des oeuvres historiques de Bat ye'or spécialiste de la dhimmitude :
Dans les destructions, les populations des villes ne furent pas toujours épargnées. Souvent, elles subirent le massacre ou l'esclavage, toujours accompagnés de déportations. Ce fut le cas des chrétiens, et des juifs d'Alep, d'Antioche, de Ctésiphon, d'Euchaita, de Constantia, de Pathos (Chypre), de Pergame, de Sardes, de Germanicea (Marash), de Samosate, pour ne citer que quelques exemples. Au cours de la dernière tentative des Umayyades pour réduire Constantinople (717), l'armée arabe commandée par Maslama effectua un mouvement de pince par mer et par terre et dévasta toute la région autour de la capitale.
L'obligation religieuse de combattre les chrétiens exigeait un état de guerre permanent qui justifiait quatre fois par an — en hiver, au printemps, en été et à l'automne — l'organisation de razzias (ghawza). Elles consistaient parfois en courtes incursions de pillages sur le village harbî limitrophe pour amasser du butin, voler le bétail et rabattre les villageois pour l'esclavage. D'autres expéditions, dirigées par le calife en personne, nécessitaient des préparatifs militaires importants. Les provinces étaient dévastées et incendiées, les villes pillées et détruites, les habitants massacrés ou déportés. Les premiers califes abbassides, à la tête de leurs troupes d'Arabes et d'esclaves turcs, continuèrent à diriger personnellement les razzias dans l'Anatolie byzantine et en Arménie. Au sac d'Amorium (838), livré par un traître musulman, le calife Mu'tasim fit passer au fil de l'épée quatre mille habitants ; femmes et enfants vendus en esclavage furent déportés, les captifs grecs qui ne purent être déportés furent achevés sur place. Une révolte de prisonniers fut punie par l'extermination de six mille Grecs.
Malgré la fragmentation de l'empire arabe en émirats ou provinces semi-autonomes, les razzias, faites au nom du calife pour amasser du butin et des esclaves, se poursuivirent au long des siècles avec des fortunes diverses. En 939-940, Sayf al-Dawla, célèbre par ses guerres contre l'infidèle, dévasta Mush en Arménie et toute la région de Coloneia et les villages environnants. En 953-954, il incendia la région de Mélitène et y fit des captifs. Deux ans plus tard, il partit «pour le territoire grec et y fit une incursion dans laquelle il parvint jusqu'à Harsan (en Arménie) et Sariha, prit plusieurs forteresses, captura des prisonniers des deux sexes et couvrit le pays grec de massacres, d'incendies et de dévastations. En 957, Sayf al-Dawla incendia les villes de Cappadoce, la région de Hisn Ziyâd (Kharput) en Arménie, emmenant en esclavage femmes et enfants. L'émigration des nomades turcomans relaya le jihâd arabe. Au XIème siècle : «l'empire des Turcs s'était étendu jusqu'en Mésopotamie, en Syrie, en Palestine ... les Turcs et les Arabes étaient mêlés comme un seul peuple.
A l'ouest du dâr al-islâm, l'Espagne, conquise en 712, devenait, pour des siècles, le terrain par excellence du jihâd. Les vagues d'immigrants musulmans, arabes et berbères, s'étaient attribuées des fiefs cultivés par les indigènes tolérés dans le statut de tributaires ou d'esclaves selon les conditions de la conquête. Les diverses tribus arabes qui nomadisaient au sud (Kalbites) ou au nord et au centre de l'Arabie (Qaysites), émigrées au Maghreb puis en Espagne, avaient accaparé les meilleures terres, reléguant les Berbères dans les régions montagneuses.
Ces vagues successives d'immigrants en provenance d'Arabie et des régions conquises – Mésopotamie, Syrie, Palestine – s'implantèrent en Espagne, et terrorisèrent la Provence.
Remontant jusqu'à Avignon, elles pillèrent la vallée du Rhône par des razzias répétées.
En 793, les faubourgs de Narbonne furent incendiés et sa banlieue razziée. Les appels au jihâd attiraient des hordes fanatisées dans les ribâts (couvent – forteresse) qui jalonnaient les frontières islamo-espagnoles. Les villes étaient pillées et les campagnes incendiées.
En 981, la ville de Zamora (royaume de Léon) et les campagnes environnantes subirent la dévastation et la déportation de quatre mille captifs.
Quatre ans plus tard, Barcelone fut incendiée et presque tous ses habitants massacrés ou réduits en captivité : Coïmbra, conquis en 987, demeura un désert durant plusieurs années : Léon fut démoli et les campagnes alentour ruinées par les razzias et l'incendie.
En 997, Saint-Jacques-de-Compostelle fut pillé et rasé.. Trois ans plus tard, les troupes musulmanes mettaient la Castille à feu et à sang, et la population capturée au cours de ces expéditions était déportée en esclavage. Les invasions des Almoravides et des Almohades (XI°-XIII° siècle) dynasties berbères du Maghreb, relanceront la guerre sainte.
Peretti.




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