L'histoire criminelle de l'islam
Par Occidentalis, jeudi 30 novembre 2006 à 13:22 :: Textes et Articles :: #520 :: rss
Tous les despotismes sont passés par là, l'occultation de l'Histoire et sa falsification l'inversement des rôles faisant passer les bourreaux pour des victimes et bien sûr les victimes pour des bourreaux, des occupants illicites, des agresseurs notamment en Palestine.
Tout cela assure le pain quotidien de la presse Lagardère-Dassault pro-musulmane antisémite honteuse. Il faut bien n'est-ce pas respecter les termes de la vente sous menace d'embargo pétrolier de l'Europe à la Ligue Arabe de juin 1975. C'est donc avec grand plaisir que nous continuons à vous révéler si vous ne le saviez déjà l'abominable histoire de l'Islam qui a parcouru les 14 siècles à travers ses crimes coraniques de par son fondateur Mahomet l'égorgeur, trafiquant d'esclaves, pédophile, pilleur de caravanes.
Voici donc, extrait des travaux historiques de l'excellentissime Madame Bat Ye'or : LE JIHAD SUR MER Très rapidement, les Arabes profitant des techniques de navigation des populations chrétiennes soumises, portèrent leurs ravages sur les côtes européennes. Les populations de Chypre (649) et des îles de Cos, de Rhodes (672), de Crète (674) subirent le glaive ou la déportation et l'esclavage. La presqu'île de Cyzique fut ravagée (670) et Paros réduit à un désert inhabité. Les côtes provençales et italiennes furent mises à feu et à sang.
Après l'islamisation forcée des tribus berbères juives et chrétiennes du Maghreb et le renforcement de la puissance arabo-islamique, les pirates maghrébins, sous la dynastie des Aghlabides, s'unirent aux Arabes d'Espagne et menèrent de nombreuses expéditions sur les côtes européennes. Durant le VIII°, le IX° et le X° siècle, la Sardaigne, la Sicile, les côtes d'Italie et de Provence, et dans l'est méditerranéen, les Cyclades, les régions de l'Athos et de l'Eubée, et les côtes grecques furent dépeuplées par les razzias.
Débarquant en Crète (827 ou 828), les Arabes d'Espagne dévastèrent l'île pendant douze jours, réduisant en esclavage la population de vingt neuf villes et n'épargnant qu'une seule localité où les chrétiens purent garder leur religion. Passant à l'île d'Egine (golfe de Corinthe), ils exterminèrent ou déportèrent en esclavage tous les habitants. Après avoir réduit Bari (842) en Italie, puis Messine (843) et Modica (844) en Sicile, les Arabes assiégèrent Rome (846). Durant l'expédition de 852-853 contre Castrogiovanni, Catane, Syracuse, Noto et Raguse en Sicile, le tunisien al-'Abbâs « fit du butin dans tous ces territoires, dévasta, brûla ». Durant l'expédition d'été de 853-854 dans l'île, al-'Abbâs, «détruisit les moissons des chrétiens et envoya des détachements dans toutes les directions ». Après un siège de six mois, les habitants de Butira s'engagèrent à lui livrer six mille prisonniers qu'il emmena. Chaque année, les moissons étaient ravagées, les villages incendiés et détruits, les villes conquises réduites en ruine. Au cours de l'expédition de 857-858, les habitants de Cefalu (Sicile) obtinrent la paix en s'engageant à quitter leur ville et à l'abandonner aux musulmans qui la détruisirent. En 878, après un siège de neuf mois, Syracuse tomba : « des milliers de ses habitants furent tués et on y fit un butin comme on n'en avait jamais fait dans aucune autre ville.. Quelques rares hommes purent s'échapper ». Après le pillage, les Maghrébins détruisirent la ville. En 902, les habitants de Taormine furent fauchés par le glaive.
Ce tableau général de dévastation, de ruines, de massacres et de déportations des populations captives des villes et des campagnes s'étendit sur tous les territoires conquis d'Asie, d'Afrique et d'Europe. Les quelques exemples cités illustrent une situation générale fort bien documentée dans les chroniques contemporaines syriaques, grecques et arabes, car elle se reproduisait régulièrement dans les razzias saisonnières au cours des ans et des siècles. Ces chroniques largement publiées et traduites, connues des historiens, indiquent clairement, sans laisser aucun doute, que les règles du Jihâd concernant le butin, le quint, le fay, les récoltes, le sort des populations (conversion, massacre, esclavage ou tribut) ne demeurèrent pas de l'ordre de vagues principes d'un traité théorique de la guerre cogité par quelque obscur théologien. Les Arabes, mus par leur foi profonde et la conviction d'appartenir à une nation d'élite supérieure à toutes les autres (Coran III, 106), les appliquèrent avec le sentiment d'accomplir un devoir religieux et de souscrire à la volonté d'Allah. Il convient cependant de préciser que le massacre ou l'esclavage des vaincus, l'incendie, le pillage, la destruction, la réclamation du tribut étaient des procédés pratiqués par toutes les armées au cours de la période considérée, qu'elles fussent grecques, latines ou slaves. Seules la démesure, la pérennité et la systématisation des destructions codifiées par la théologie distinguent le Jihâd des autres guerres de conquête ou de rapines.
La deuxième vague d'islamisation
Malgré la constante poursuite du Jihâd en Espagne, en Méditerranée et en Asie Mineure, l'Empire arabe, bien que morcelé, semblait avoir atteint ses frontières au X° siècle. Dans ces territoires, les chrétientés autrefois majoritaires et puissantes, et les importantes communautés juives s'étaient déjà fortement amenuisées.
L'islamisation des Turcs insuffla à l'Empire musulman des forces neuves et illimitées. Frustes et endurants, ceux-ci avaient fourni dès le IX° siècle, des contingents d'esclaves exclusivement réservés à la garde du calife abbasside et au service militaire. L'idéologie et les tactiques du Jihâd ne pouvaient qu'exalter les tendances guerrières de leurs tribus qui nomadisaient sur les confins asiatiques des terres grecques et arméniennes. Elles s'y enrôlèrent avec la ferveur des néophytes et facilitèrent, par leurs ravages, l'islamisation et la « turquisation » de l'Arménie, des territoires grecs d'Anatolie et des Balkans. Il est vrai que leurs prédations échappaient au contrôle de l'Etat musulman et lésaient souvent ses intérêts économiques. Mais qu'il fût arabe ou turc, l'Etat musulman avait été fondé par les nomades. Aussi nomadisme, Jihâd et islamisation apparaissent-ils comme trois pôles connexes de la géographie humaine et de l'évolution ethnique des terres conquises. La bataille de Manzikert (1071) livra l'Anatolie orientale aux bandes saljûqides qui, dès 1021, dévastaient l'Arménie. Elles ravagèrent la région, l'annexèrent au califat et émigrèrent en Syrie. «Tel fut le commencement de l'exode des Turcs dans la Coelé-Syrie et le littoral de la Palestine. Ils soumirent toutes ces contrées par de cruelles dévastations et par le pillage. » Semblables aux ribât arabes vers lesquels accouraient les soldats de la guerre sainte pour piller et harceler les populations non musulmanes frontalières, ainsi les confins turcs d'Anatolie drainèrent à leur tour du hinterland musulman, des aventuriers avides de butin eux aussi soldats de la guerre sainte (ghazi, du mot ghawza, razzia). Les cadis arabes, qui connaissaient les prescriptions du Jihâd, affluaient aux frontières pour les instruire et les encadrer. Fanatisés par les cohortes de théologiens, les bandes de ghazi suivies des armées régulières composées d'esclaves, ravagèrent l'Arménie, la Mésopotamie et l'Anatolie, où différentes tribus turques se constituèrent progressivement des émirats.
Au XIII ° siècle, la poussée mongole expédia sur l'Anatolie de nouvelles vagues de nomade turcs. De son fief, la Bythinie, Osman Ghazi (1299 – 1326), chef d'une tribu de turcs Oghuz et fondateur de l'Empire ottoman, lançait ses bandes sur les provinces chrétiennes. Ses successeurs réuniront sous leur autorité les émirats turcs d'Anatolie, sans relâcher leurs raids victorieux sur Byzance et l'Europe. A ces destructions s'ajoutaient celles causées par les armées latines et byzantines engagées dans l'imbroglio des alliances et des rivalités militaires, économiques et dynastiques.
Peretti




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