Jeu de questions-réponses utiles
Par Marianne, mercredi 24 mai 2006 à 21:32 :: Textes et Articles :: #40 :: rss
Question : L'islam a-t-il la capacité d'évoluer ?
Réponse : A) Vous sentez bien déjà vous-mêmes que la question est complètement incongrue - pourquoi devrait-il se sentir obligé d'évoluer, seulement sous l'inadmissible pression paternaliste de l'orientalisme occidental, si pertinemment dénoncé par feu frère Edward Saïd, tandis que chacun sait que, l'islam ne fut, n'est et ne sera à jamais qu'un immense océan de paix et de tolérance inégalées, quelques fanatiques "islamistes" ultra minoritaires mis à part (ceux qui dénaturent grossièrement la véritable image de l'islam, même s'il demeure légitime d'invoquer, à leur décharge, des circonstances atténuantes dues à l'humiliation, aussi permanente qu'insupportable, par l'arrogance des oppresseurs croisés blancs racistes) ?
B) Si nous consentons déjà à répondre, c'est clairement NON - franchement, ce qui est PARFAIT, n'a nul besoin d'évoluer ! Les seuls qui pourront difficilement s'en passer, ce sont des Européens décadents et corrompus jusqu'à la moelle, dont la pseudo civilisation est en train de faire une colossale faillite annoncée, du fait qu'elle a refusé de recevoir l'offrande généreuse et désintéressée du miracle de l'islam. La perfection se contente de se perpétuer sans le moins d'altérations possibles - c'est précisément en quoi consiste son éblouissante splendeur. 14 siècles de perfection absolue - qui pourrait y prétendre autant, sauf l'Islam - que la bénédiction éternelle d'Allah soit sur lui ? L'"évolution" est la damnation de ceux qui pataugent dans les marais de l'obscurité en s'obstinant à ne pas accueillir la resplendissante lumière de l'islam.
Question : L'islam est-il humaniste ?
Réponse : Il l'est plus que quoi que ce soit d'autre, il l'est avant la lettre, il l'est par essence. Toutefois, certains islamophobes, dont nous réfutons et dénonçons les thèses pitoyables et racistes avec la dernière véhémence, s'efforcent vainement d'influencer par leurs idées funestes l'opinion public, largement favorable au lumineux message d'islam. Qu'est-ce qui sort de leurs esprits égarés et maladifs ? Il voudraient nous faire croire que pour l'humanisme, le centre, le but et la finalité de toute chose est l'être humain. Dans l'islam, du fait que le centre et la finalité de toute chose est Allah, dont l'instrument docile et aveuglement dévoué, pour accomplir Sa Volonté Suprême, est le musulman, l'équivalent sémantique serait alors le "musulmanisme". Pour l'humanisme, rien, absolument rien n'est plus sacré que la vie humaine et aucun principe ne lui est supérieur dans le sens où, en vertu de ce dernier, il serait admis d'ôter ou de sacrifier la vie d'autrui. Ceci reste invariablement vrai, sans qu'il soit nécessaire d'entrer dans des discussions sans issue sur la peine de mort, fondée sur une décision de la justice guidée par d'autres considérations que celles se référant aux injonctions divines.
Dans la mesure où une foi implique la reconnaissance d'une divinité suprême, à laquelle tout le reste est subordonné, elle s'exclut automatiquement et sans la moindre ambiguïté du cadre humaniste. Ceci vaut pour chaque religion et pour toute idéologie sociétale holiste, qui utilise dieu comme paravent. Avis aux prestidigitateurs musulmans qui s'emploient, à temps plein, à brouiller le sens originel de termes : un "islam humaniste" est un oxymoron, une irrecevable confusion d'idées totalement opposées. Mais nul ne doute qu'une des meilleures techniques de faire passer ce produit hautement nocif, qu'est islam, pour un article innofensif, désirable même, consiste à répandre inlassablement la notion d'un "islam humaniste". Et ceci dans le plus pur esprit d'Eurabia, dont un des buts essentiels est d'occulter sciemment les 99% non présentables de l'islam et de faire miroiter le un pour cent folklorique, tout droit sorti des contes de fées, et destiné à appâter la candide chalande européenne (la proie désignée, aurais-je dû dire ?). L'humanisme se distingue par sa biophilie, l'amour de la vie, tandis que le musulmanisme est foncièrement nécrophile, celui qui aime la mort. Rappelons que c'est le philosophe espagnol Miguel de Unamuno qui utilisa pour la première fois le terme "nécrophile" comme trait de caractère. "Je viens d'entendre un cri nécrophile et insensé : Vive la Mort !", fut sa réponse aux cris "Viva la muerte", lancés par les partisans du général Millan Astray, le 12 octobre 1936, lors du "Jour de la Race", une cérémonie qui eut lieu dans le grand amphithéâtre de l'Université de Salamanque, dont Unamuno était recteur. Le musulmanisme est nécrophile par son regard tourné résolument vers l'au-delà, pour scruter à qui Allah réservera l'enfer ou le paradis, par ses Shahids meutriers, ces "suicidassassins" vénérés par dessus de tout, il est foncièrement nécrophile par son obligation religieuse, telle qu'elle est clairement gravée dans son bestseller sacré, de tuer des "mécréants", "corrupteurs" et "associateurs", de massacrer joyeusement cet "Autre" si cher aux beaux esprits européens. Dans l'imaginaire humaniste des Occidentaux naïfs, la foi relève strictement du privé et elle trouve son expression par un dieu réfugié dans le cœur du croyant, et non par un sabre plongé dans le cœur du non croyant. Or rien n'est plus étrange à la conception musulmaniste du monde que cette idée ridicule. L'islam est le but et le bien suprême. Aucun carnage n'est suffisamment grand pour que l'humanité le comprenne enfin et redevienne ce qu'elle est en réalité depuis toujours, sans vouloir l'admettre - la musulmanité. Le nombre d'"humains" au départ est absolument sans importance. Ce qui compte, c'est le nombre résultant de musulmans; qu'il faille exterminer pour cela les neuf dixièmes de la population mondiale, qu'à cela ne tienne. C'est pour la gloire d'Allah le Miséricordieux. Pour amadouer les forces de l'Univers, les Aztèques se sentaient obligés de mener des guerres en vue de s'approvisioner régulièrement et massivement en captifs, auxquels, encore vivants, ils arrachaient ensuite les cœurs. C'était à leurs yeux le prix pour maintenir l'Univers (aztèque) en équilibre souhaité. Les Aztèques comprendraient difficilement qu'il pourrait en être autrement et les humains sacrifiés n'avaient absolument aucune valeur en soi, hormis le rôle du matériel pour satisfaire les divinités (aztèques). L'islam se calque sur les procédés aztèques, seulement en réduisant les cérémonies rituelles au plus strict minimum - décapiter, égorger, plonger les sabres dans les ventres, Viva la muerte!, AllahouAkbar! : et Allah est satisfait et l'Univers musulman, plus précisément le monde du musulmanisme, atteint l'équilibre - et surtout l'étendue - souhaités. Voilà en résumé ce que disent les islamophobes. Je comprends et partage volontiers votre profonde indignation ! Comme ils sont répugnants, ces islamophobes !
Question : L'âge d'or andalou musulman est-il le vrai berceau de la civilisation occidentale ?
Réponse : Sans le moindre doute possible, autant qu'il a permis - fort logiquement - à la civilisation musulmane contemporaine d'atteindre des sommets vertigineux dans tous les domaines connus de l'activité humaine, qu'elle soit artistique, scientifique, technologique ou morale. Les prouesses de l'Islam contemporain, héritier direct de l'âge d'or andalou, font pâlir d'envie le monde entier, sans que ce dernier n'arrive à dévoiler ne fût-ce qu'un centième des secrets de ce prodige. La preuve de loin la plus tangible et irréfutable de cette merveille est l'afflux incessant de réfugiés occidentaux qui se bousculent aux portes du monde islamique, dans l'espoir de pouvoir un jour bénéficier de son immense avancement sur le Titanic futile de ceux qui n'ont pas encore suffisamment bien saisi la portée du message salvateur du Prophète. Une autre preuve en est la splendeur culturelle, intellectuelle, scientifique et artistique, dans la pure tradition de l'âge d'or andalou, des îlots rayonnant de l'immigration musulmane sur le sol européen, qui ne peut toutefois pas déployer intégralement les éblouissantes ailes de son immense supériorité morale et créative sur le monde décadent avoisinant, en raison de la mauvaise foi de ce dernier, qui met des bâtons dans les roues de l'application intégrale de la charia, seule susceptible d'arriver à l'avènement et l'accomplissement définitifs du nouveau miracle andalou, qui serait ainsi non seulement le berceau de la civilisation européenne, mais encore son cercueil.
Pavel




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