En France pendant ce temps, les media ne rendent évidemment pas compte de la vie des français d'en bas, qui subissent chaque jour violences diverses et peur quotidienne déversées par les barbares qui dominent désormais largement nos rues. Ici des pierres jetées contre des résidences de "blancs", là une jeune adolescente violée par un clandestin, tandis que Rouen craint ce soir des émeutes après la mort d'un "jeune" qui s'est tué en voiture en tentant d'échapper à la police.



Mais évidemment tandis que la chape de plomb médiatique étouffe ces affaires et bien d'autres, les media ne reculent en revanche devant aucun amalgame jusqu'à accuser France Echos de n'être rien de moins qu'un site néo-nazi ! Evidemment ils accusent de "racisme" des aubergistes des Vosges qui n'ont fait que défendre le principe de laïcité, que seul Philippe de Villiers a daigné défendre. Au moins en 1989 lors de la première affaire des voiles, il y eut davantage de politiques pour défendre ce principe mille fois bafoués d'une République qui n'est de toutes façons plus que l'ombre d'elle même. On sait ce qu'il advînt depuis, les voiles ont largement conquis nos rues, eux aussi.



Les policitiens sont, il est vrai, bien davantage préoccupés par le duel Sego-Sarko, probable affiche des prochaines élections présidentielles, que par la défense de la République et de la laïcité. Les élites françaises sont à ce point soumises à l'empire musulman, qu'il n'en est même aucun pour dénoncer le défilé du Hezbollah dans les rues de Paris, dignes désormais de n'importe quelle ville arabe.



De toutes façons, que reste-t-il de la crédibilité française aux yeux du reste du monde ? il y a longtemps que vis à vis du reste de l'occident, Paris n'avait plus guère de crédit, mais voilà qu'après sa prestation diplomatique, la France se prend les pieds dans le tapis libanais ! "déconsidérée" aux yeux du monde occidental, critiquée jusque par une presse qui lui était plutôt favorable tel le New York Times, la France semble avoir perdu tout crédit y compris auprès de ses amis de l'ONU et du monde arabe, selon l'aveu même de l'AFP qui ne parvient même plus à prétendre le contraire. Du coup c'est l'Italie qui sort renforcée de la crise, non seulement parce qu'elle dirigera probablement la FINUL au Liban, mais parce qu'elle fournira même un tiers des effectifs militaires qui seront mobilisés au service de l'ONU !



L'Italie qui vit mal le premier cas de crime d'honneur que vient de commettre une famille pakistanaise. Cela dissuadera-t-il cette commune italienne qui risque bien, tel Lille qui avait inauguré le concept de "piscine musulmane", de créer la première plage réservée exclusivement aux musulmans ?



Car tel le SIDA, le virus de l'islam se répand partout, contamine la planète entière. Jusqu'aux Etats Unis, où Seattle restera probablement dans l'histoire américaine la première ville touchée par un crime antisémite commis par un musulman, surgissant dans un centre communautaire juif pour y abattre 5 personnes, dont 1 adolescente mortellement. Le "syndrome du jihd subit" explique Daniel Pipe, tandis que l'on découvre que le père de ce musulman, musulman lui même, travaille dans une centrale nucléaire ! un scénario digne de la série "24" envisageant comment des musulmans pouvaient s'infiltrer dans le personnel des centrales nucléaires et y provoquer un attentat d'ampleur catastrophique... bientôt dépassé par la réalité ? le débat a commencé aux Etats-Unis, où beaucoup commencent à craindre les risques d'infiltration d'une conquième colonne musulmane. Même ceux qui "refusent l'amalgame" convenant qu'on ne peut surveiller tous les musulmans... Après tout l'exemple anglais fait froid dans le dos, tant à chaque fois, ce sont des "jeunes bien intégrés" qui étaient les terroristes, tous vivant dans des banlieues sans histoire et même plutôt bourgeoises. En Allemagne, la forte immigration musulmane a aussi montré qu'elle était porteuse de risques terroristes lourds.



La bataille est d'autant plus difficile, que par le travail des media dont 90% sont largement influencés par la gauche bien pensante, les opinions publiques peinent à prendre conscience du péril musulman. Au point même que 72% des britanniques ne voient que la responsabilité de Tony Blair dans le risque terroriste, occultant totalement la source idéologique du mal, à savoir l'islam... un constat qui serait d'autant plus facile à faire, qu'à côté des problèmes d'intégration des musulmans, la Grande Bretagne a en revanche intégré parfaitement et sans histoire près d'un demi million d'européens de l'est en un peu plus d'un an. Une leçon à méditer pour ceux qui croient encore que le problème c'est l'immigration, alors qu'en fait le seul problème, c'est l'immigration musulmane.