Est-il "raciste" de critiquer des élus et leurs déclarations ?
Par Occidentalis, jeudi 17 août 2006 à 19:24 :: Revue de presse :: #219 :: rss
A propos de l'affaire des élus du Muret (banlieue de Toulouse) et des faveurs publiques envers le culte musulman, nous relevons la dépêche AP suivante :
« Plainte de la mairie du Muret contre un site raciste
TOULOUSE (AP) - La municipalité du Muret dans la banlieue de Toulouse a porté plainte après que deux de ses conseillers ont reçu un courrier à caractère raciste dénonçant l'accord de principe de la mairie pour la vente d'un terrain à une association musulmane qui entend y construire un lieu de culte.
Monique Marty (PCF) a précisé jeudi à l'Associated Press qu'elle et Guy Montariol (ex-Verts) ont reçu ces courriers les 11 et 12 août dernier contenant une impression du site internet france-echos.com -répertorié comme un site raciste- comprenant leurs deux photos, avec des phrases extraites de leurs déclarations en conseil municipal et insérées dans un article dénonçant le projet de vente du terrain à l'Association musulmane muretaine.
Pour l'heure, cette vente n'a pas encore été finalisée et le projet immobilier -mosquée ou salle de prière- n'est pas encore connu, selon la mairie.
Les élus ont collectivement porté plainte mardi, suivis individuellement mercredi par les deux élus visés. "Passé le choc, car c'en fut un, nous avons porté plainte pour intimidation, menace, harcèlement et atteinte au droit à l'image", a déclaré l'élue muretaine. "Sur l'un des courriers, un bandeau apparaît avec inscrit dessus : 'La peur doit changer de camp'", poursuit-elle en concluant : "Ce genre de menaces est inadmissible dans un pays comme la France".
La mairie de Toulouse a pour sa part démenti les informations de presse selon lesquelles le maire Jean-Luc Moudenc et l'un de ses adjoints, Philippe Dufetelle, auraient également reçu semblable courrier. On précisait cependant qu'une page du site, désormais retirée, avait affiché les photos des deux hommes sous cette menace : "avertissements aux collabos". Le site dénonçait notamment le projet de construction d'une mosquée dans le quartier toulousain d'Empalot. AP »
Curieusement, l'AP nous traite de « site raciste », alors que la dépêche ne cite aucun propos de notre part qui aurait un caractère raciste. Ont-ils repris les mensonges du Mrap, qui nous insulte à longueur de journée alors qu'il appelle à des manifestations où on honore le Hezbollah ? Ont-ils repris le « rapport » bidonné écrit par Gérard Kerforn du même Mrap pour la CNCDH, dont nous avons démontré qu'il est un tissu de mensonges ?
Il semble que les journalistes de l'AP ne prennent guère la peine de vérifier leurs informations. Notre site est pourtant en ligne !
France-Echos tient à préciser que nous n'avons jamais envoyé de « courrier à caractère raciste » à quiconque, et aucun courrier à des conseillers municipaux du Muret. Si des gens instrumentalisent nos articles à des fins racistes ou délictueuses, c'est-à-dire contrairement à notre éthique, nous n'y sommes pour rien et nous le condamnons. La plainte contre ces courriers ne concerne donc pas France-Echos.
Mais curieusement, la seule citation retenue par l'AP des courriers reçus est une copie d'un article de notre site, et l'on cherchera en vain dans la description de cet article par l'AP la moindre « intimidation, menace, harcèlement » et évidemment le moindre « racisme ».
Mettre la photo de deux élus (photo publique car incluse dans notre page depuis le site même de la mairie du Muret) et deux citations que nous allons répéter ci-dessous, en quoi est-ce un délit ? Ces élus condamneraient-ils leurs propres propos ? Voici ces propos tenus en conseil municipal, à propos d'immeubles mis par la mairie à la disposition d'une association musulmane pour servir de mosquée et d'école d'arabe et de Coran et de la volonté municipale de mettre à disposition un terrain aux mêmes fins. Voici exactement l'extrait de l'article qui concerne les deux élus se sentant mis en cause :
« Les habitants de MURET sont mal partis, surtout quand on constate qu'ils élisent des conseillers municipaux capables de déclarer ce genre de chose :
« cela permettra à des enfants muretains d'apprendre leur langue maternelle dans de bonnes conditions ». Monique Marty, Parti communiste
« Ces enfants sont nés en France, mais leur langue maternelle, c'est l'Arabe » Guy Montariol, Les Verts
Manifestement ces deux élus n'ont pas le moindre souffle d'ombre de miette d'idée de ce qu'est vraiment une école coranique !
Il suffisait d'y penser : pour réussir la mission impossible de l'intégration des populations d'origine arabo-musulmane la solution consiste tout simplement à inverser la notion d'intégration. Puisque les populations d'origine arabo-musulmane ne peuvent pas être intégrées à la France, intégrons la France à la communauté musulmane... »
En quoi citer ces propos, les critiquer, et dénoncer la vente ou le bradage d'un terrain municipal à des fins de culte musulman est-il « raciste » ? Y aurait-il des opinions politiques ou religieuses interdites en France ?
Oui, « la peur doit changer de camp », c'est notre slogan. Le ministre de l'Intérieur ne dit pas autre chose quand il dit que les « racailles » doivent craindre la police et la justice, et que les honnêtes gens ne doivent pas avoir peur. Ce slogan est général à notre site et se retrouve sur toutes les pages. Il n'est pas particulier à la page comme le semble dire l'élue qui laisse entendre que nous aurions délibérément et uniquement adressé ce slogan à l'encontre d'elle et de son collègue. A moins qu'elle ne trouve inconvenant que les délinquants n'aient plus à craindre l'ordre ?
France-Echos n'a jamais écrit « Avertissement aux collabos » dans cet article, ni aucun autre de ce type ou concernant Toulouse ou Le Muret. L'AP devrait là encore vérifier l'exactitude des informations qui lui sont rapportées.
On constate qu'une fois de plus, des citoyens qui ne font que dénoncer des élus qui favorisent ou financent avec l'argent public le culte musulman, en pleine contradiction avec les principes de laïcité, et qui tentent d'expliquer le caractère totalitaire de l'islam, se voient traités de « racistes » par des médias qui ne prennent même pas la peine de vérifier ce qu'on leur raconte.
Nous sommes en plein délit d'opinion ou de blasphème.
Quant aux élus concernés, ils feraient mieux d'expliquer aux citoyens pourquoi ils contredisent les principes de laïcité de notre pays, alors qu'ils ne devraient ni reconnaître ni financer publiquement aucun culte. Cette attitude est d'autant plus étrange de la part d'une élue communiste, quand on sait comment les régimes communistes traitent les gens qui osent se réclamer d'une religion, et comment le communisme condamne tout « opium du peuple » à caractère déiste.
France-Echos a décidé de retirer l'article en question afin de ne pas interférer dans la procédure judiciaire.
P.S. Nous notons que l'AP, dans une nouvelle version de cette dépêche, ne qualifie plus France-Echos de "site raciste", mais uniquement de "-répertorié comme un site raciste-". Dont acte. Encore faudrait-il que l'AP dise l'origine de ce "répertorié" et vérifie ses sources, car jusqu'à nouvel ordre, seul le Mrap a officieusement répertorié France-Echos comme "raciste", sans toutefois jamais être capable d'en apporter la moindre preuve. Mais il est vrai que citer comme référence un Mrap aux liaisons dangereuses, qui défile en compagnie de drapeaux et de slogans terroristes du Hezbollah n'est pas très recommandé en cette période de lutte contre le terrorisme.
On note que dans cette nouvelle version, l'AP n'apporte toujours pas de précisions quant au "caractère raciste" (selon ses termes) du courrier reçu par les élus, et alors même que la plainte des élus ne repose même pas sur un quelconque motif lié au racisme ou à la discrimination, ou circonstance aggravante raciste ou discriminatoire. Rien !
Nous continuons donc à penser qu'on est en plein délit d'opinion.
La Rédaction de France-Echos
Commentaires Occidentalis
Il est bien évident qu'Occidentalis soutient sans hésitation France-Echos dans sa lutte contre l'islamisation de la France. Si maintenant des élus de la République déposent plainte parce qu'on cite leurs propos, et qu'on les met devant leurs - lourdes - responsabilités...
Personnellement, je considère ces deux élus comme des collabos à l'islamisation de la France. Il faudra qu'ils prouvent le contraire. Par contre, de même que France-Echos, je refuse les insultes, ou les lettres agressives, le simple fait de citer leurs propos et de mettre en cause leur responsabilité d'élus devant leurs électeurs est suffisant.
Il faut effectivement que la peur change de camp. Mais que ces élus ne nous prennent pas pour des imbéciles, eux ne risquent rien, ce sont les millions de Français qui doivent affronter l'extérieur chaque jour en espérant ne pas croiser la route de racailles qui savent ce qu'est la peur. Et les collabos n'ont jamais été victimes d'agressions ou d'assassinats, ce qui n'est pas le cas de résistants comme Théo Van Gogh... L'islam prône la violence, pas nous...
Enfin, Occidentalis s'insurge une fois de plus contre la confusion islam/race. Nous sommes contre l'islam, nous combattons l'islam, mais nous ne sommes pas racistes, car l'islam n'est pas une race.
Denis Greslin.




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