Inoculer l'Islam d'état turc (soit disant laïque) en Europe, dont les préceptes coraniques subversifs sont illicites en droit européen, seuls les politiques débauchés en étaient capables. Un pays formé par l'extermination judéo-chrétiennes des hordes musulmanes turques qui a fait passer la population chrétienne et juive byzantine de 99 % à l % actuellement est-elle un nation comme les autres états européens qui eux par contre sont tous chrétiens sans exception depuis plus de 1 500 ans ? Un état qui a assassiné par une fatwa en 1915 la qualité totalité des chrétiens arméniens dans une épuration ethnique génocidaire niée par la communauté turque doit-il être pardonné et traité en partenaire amical ?

Où sont donc passés ces 99 % d'artisans, commerçants, charpentiers, maçons, carreleurs, tisserands tous chrétiens et juifs depuis la conquête de Constantinople en 1453, Messieurs les Turcs ?

C'est très simple, ils sont passés à la trappe de l'esclavage, de l'asservissement, des humiliations, de la discrimination violente, haineuse dans des actes de tortures et de barbarie pour finir carrément par l'élimination physique. C'est alors que les politiques européens s'aperçoivent, étonnés, du décalage des Turcs avec la civilisation devant leur opposition grotesque à reconnaître Chypre pourtant membre de l'Union Européenne.

Pour ces musulmans par contre la démarche est normale puisqu'elle découle d'un état d'esprit guidé par le Coran dominateur exponentiel. Nos édiles ne savent probablement ni lire, ni écrire, méconnaissent l'histoire criminelle de l'Islam et n'ont jamais entendu parler d'élimination progressive des peuples non musulmans transférés, déportés, éliminés et remplacés par des colons musulmans. Voltaire lui n'était pas dupe de l'escroquerie islamique. Il est vrai que nos politiques n'ont jamais également entendu parlé de lui. Il faudra très sérieusement que les peuples leur rafraîchissent la mémoire.

Voici découvert dans un livre ancien, du temps où les arabes n'avaient pas de pétrole ce qu'en pensait de l'Islam et de la Turquie, Voltaire, l'homme libre, dans un de ses poèmes...Il chantait la victoire dans un des combats contre le turc pillard à qui son Altesse infligea une sacrée raclée.

A M. LE PRINCE EUGÈNE 1716

Grand prince qui, dans cette cour
Où la justice était éteinte,
Sûtes inspirer de l'amour
Même en vous donnant de la crainte ;
Vous que Rousseau si dignement
A dit-on chanté sur sa lyre ;
Eugène, je ne sais comment
Je m'y prendrai pour vous écrire.
Oh ! que nos Français sont contents
De votre dernière victoire ;
Et qu'ils chérissent votre gloire,
Quand ce n'est pas à leurs dépens !
Poursuivez ; des musulmans
Rompez bientôt la barrière,
Faites mordre la poussière
Aux circoncis insolents ;
Et, plein d'une ardeur guerrière,
Foulant aux pieds les turbans,
Achevez cette carrière
Au sérail des Ottomans.
Des chrétiens et des amants
Arborez-y la bannière.
Vénus et le dieu des combats
Vont vous en ouvrir la porte,
Les Grâces vous servent d'escorte,
Et l'amour vous tend le bras.
Voyez-vous déjà paraître
Tout ce peuple de beautés.
Esclaves des voluptés
D'un amant qui parle en maître ?
Faites vite du mouchoir
La faveur impérieuse
A la beauté la plus heureuse
Qui saura délasser le soir
Votre altesse victorieuse.
Du séminaire des Amours
A la France votre patrie,
Daignez envoyer pour secours
Quelques belles de Circassie.
Le Saint Père, de son côté,
Attend beaucoup de votre zèle,
Et prétend qu'avec charité
Sous le joug de la vérité
Vous rangiez ce peuple infidèle
Par vous mis dans le bon chemin
On verra bientôt ces infâmes
Ainsi que vous boire du vin
Et ne plus renfermer leurs femmes.
Adieu, grand prince, heureux guerriers ;
Paré de myrte et de laurier,
Allez asservir le Bosphore :
Déjà le grand Turc est vaincu,
Mais vous n'avez rien fait encore
Si vous ne le faites cocu.

Peretti