En montrant clairement le lien entre islam et violence guerrière, notamment en évoquant les raisons théologiques qui justifient en islam la guerre sainte (la jihad), on ne pouvait que réjouir, qu'enfin une parole de vérité soit dite à un tel niveau sur la nature véritable de cette "religion" musulmane, dont en fait peu à peu, les peuples occidentaux malgré une intoxication médiatico-politique permanente de leurs élites, prennent conscience.

Qu'il n'ait exprimé que des "regrets" sans "excuses" ou que ses "regrets" aient valeur "d'excuses", peu importe l'interprétation que les uns ou les autres en feront, chacun, à leur avantage, il n'empêche qu'en fin de compte nul ne peut sérieusement contester que le Pape, et à travers lui tant l'Eglise que le milliard de catholiques qu'il représente, s'est couché devant la menace islamiste de vagues de représailles terroristes en tous genres contre les chrétiens de par le monde.

Paradoxalement, en prétendant contester la critique reprise de cet empereur byzantin qui ne voyait en l'islam « que des choses diaboliques et inhumaines, comme son ordre de diffuser par l'épée la foi qu'il prêchait », les musulmans, du « modéré » Boubakeur aux radicaux palestiniens qui ont incendié des églises en cisjordanie, n'en ont surtout prouvé que la pertinence et la justesse.

C'est bien le visage menaçant du totalitarisme qui a censuré la parole du Pape, qui pour beaucoup, a revêtu le masque du lâche qui cède devant la peur, s'excusant d'avoir osé dire la vérité. D'autres diront qu'au contraire Benoit XVI aura montré la volonté d'apaiser ceux que la haine enivrent si vite. Là encore, chacun y mettra sa propre vision et ce à l'avantage des démonstrations qu'il voudra en tirer.

Le fait est que quelques mois après l'affaire des caricatures danoises, qui peut encore croire qu'il existe un islam « modéré », compatible aux valeurs libérales et démocratiques de l'occident, dont la première d'entre est la simple liberté d'expression ? où étaient donc ces musulmans modérés pour appeler leurs « frères » au calme et au respect de la liberté d'expression ? où étaient ils pour demander à leurs frères de saisir au bond la parole de Benoit XVI pour justement et précisément interroger leur « religion » sur les tendances perverses et violentes qu'elle engendre ?

Que le Pape ait reculé ou non, qu'il faille défendre Benoit XVI ou pas, ce qui importe en vérité, c'est que l'islam ait une nouvelle fois montré son véritable visage, sa vraie nature, son intolérance intrinsèque et ses tentations totalitaires. Et là est l'importance.

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United Colors of Resistance Against Islamization of Europe
Comité Républicain Liberté-Egalité-Laïcité, contre le racisme et l'obscurantisme religieux