Les langues commençent à se délier.
La parution du livre de Philippe de Villiers, "Les mosquées de Roissy" obligent les journalistes et les politiques à réagir...
Voici le témoignage, tiré d'un article du Figaro du 21 Avril, du commandement de bord Véronique Topall, menacée par des islamistes et contrainte, faute de sanctions contre eux, de s'exiler dans un autre aéroport tout en subissant une perte de salaire....
21 avril 2006
Un pilote témoigne de la dégradation du climat depuis les attentats du 11 Septembre.
SON TÉMOIGNAGE est de ceux qui, livrés au terme d'un long silence,
laisse a posteriori un sentiment de soulagement. Employée depuis dix
ans par la filiale d'Air France Britair, le commandant de bord
Véronique Topall décide aujourd'hui de raconter pour Le Figaro comment,
dans les mois qui ont suivi les attentats du 11 septembre 2001, une
poignée d'employés de piste affichant leur adhésion à l'Islam radical
ont «délibérément enfreint de nombreuses règles de sécurité» sur la
plateforme de l'aéroport Roissy 2.
Jusqu'à ce jour de juin 2002 où,
dans un avion en stationnement, elle a soudain découvert «une lame de
cutter de 15 cm glissée dans une pile de journaux».

A entendre ce pilote de 43 ans, habituée des vols nationaux et européens, c'est au lendemain des attaques contre le World Trade Center que l'ambiance s'est brusquement détériorée sur les pistes de Roissy. «Parmi les employés du sous-traitant qui assurait alors les manoeuvres au sol, plusieurs hommes qui s'étaient brusquement laissé pousser la barbe ont, presque du jour au lendemain, refusé de communiquer avec moi, explique Véronique Topall. Comme je lui faisais observer que ce comportement mettait en péril la sécurité des passagers, l'un d'eux m'a simplement expliqué : «
Je suis entré en religion et je ne peux plus parler aux femmes.»
Eprouvée par l'«agressivité» de certains membres du personnel – son véhicule est dégradé à plusieurs reprises dans les parkings de l'aéroport – et désormais inquiète pour sa propre sécurité, Véronique Topall se résout à déposer une main courante auprès de la police au mois d'octobre 2002. «J'étais effarée de constater que, au moment de guider l'appareil vers son point de stationnement, ces employés refusaient de croiser mon regard», justifie-t-elle. A l'époque, un responsable de la sûreté à Air France relève, dans un courriel à usage interne : «Cette affaire est grave et inquiétante.» Dans la foulée, les services de sécurité de Britair s'adressent à la société Europe Handling, alors chargée du personnel au sol, pour demander la mise à pied des quelques fauteurs de trouble. Faute de réponse concluante, ils se résolvent cependant à transférer provisoirement le commandant Topall vers l'aéroport d'Orly.
«Pendant quatorze mois, je me suis alors trouvée contrainte de modifier mon organisation personnelle et d'accepter une baisse de rémunération – jusqu'au jour où j'ai finalement été réintégrée à Roissy», explique le commandant de bord. La tension retombée, Véronique Topall déplore aujourd'hui l'indifférence qui, à l'époque, «permettait à des salafistes connus d'opérer sur les pistes de Roissy». Et de dissimuler, affirme-t-elle, de la littérature islamiste dans les soutes de certains avions.
Un témoignage qui confirme la présentation qui est faite du livre de Philippe de Villiers:
La France paralysée ?
Roissy, Orly, Le Bourget, hors service, sous contrôle étranger ?
Des attentats visant des cibles stratégiques, préparés chez nos voisins de palier, dans les sous-sols de nos caves ?
Ce scénario-catastrophe n'est pas une fiction. Car, malgré les discours et les plans de toutes sortes, nous sommes devenus vulnérables. C'est ce que montre, dans ce document-choc, Philippe de Villiers, en nous révélant des rapports confidentiels inédits et des notes d'alerte destinées aux plus hautes autorités de l'Etat.
On découvre ainsi à travers cette enquête, preuves à l'appui, que des islamistes sont parvenus à infiltrer les services de sécurité des grands aéroports et à prendre le contrôle de zones entières où transitent bagages et passagers.
Ce noyautage discret qui inquiète les services de renseignements - apparemment plus que la classe politique - prolonge le prosélytisme qui sévit depuis des années dans l'enseignement et dans de nombreuses cités, où prospèrent censure politico-religieuse et coutumes d'un autre âge (polygamie, excision...), faisant peu à peu reculer les valeurs de la République. L'islamisation avance sans bruit mais avec un indéniable esprit de conquête.