Votre site est en panne. Nous vous devons toutes les explications possibles. Les voici.
Notre hébergeur nous avait signalé depuis plusieurs jours des
tentatives répétées de harcèlement par le réseau internet. C'étaient
des actions concertées afin de surcharger le serveur où se trouve notre
site. Elles arrivaient généralement vers 17 ou 18 heures, presque
chaque jour. Notre hébergeur américain a tenté de mettre en liste noire
les IP des pirates, mais ceux-ci en changeaient dès qu'ils étaient
bloqués. L'agression devenait de jour en jour plus violente et
empêchait notre serveur de fonctionner correctement. Comme des
centaines de sites internet sont hébergées sur le même serveur que
France-Echos, ces attaques répétées pénalisaient l'ensemble des clients
du serveur. Le propriétaire de celui-ci a donc été contraint de
suspendre le site France-Echos.
Il est donc inutile d'écrire à notre hébergeur car ce n'est pas lui qui
a pris cette décision qui n'est aucunement une censure. C'est un autre
partenaire, le propriétaire du serveur, qui a suspendu France-Echos
après nous avoir courtoisement prévenus. Mais la situation est un peu
plus délicate, car cette suspension a été exécutée par un sous-traitant
un peu cavalier qui a produit quelques dégâts collatéraux. Il nous faut
donc rétablir tout cela, et en plus en collaboration avec des
partenaires multiples (l'hébergeur, le propriétaire du serveur et des
sous-traitants ou des revendeurs variés). Alors le diagnostic des
dégâts et leur correction risque de prendre du temps, d'autant plus que
nous ne pouvons pas pour l'instant écarter l'hypothèse de saboteurs
islamistes chez l'un de ces partenaires, comme il en existe chez
plusieurs hébergeurs français.
Parallèlement à cette remise en état, nous devrons identifier
précisément d'où viennent les pirates et quels sont leurs
commanditaires pour dénoncer les coupables de tels méthodes
totalitaires. Vous comprendrez que nous restions discrets pour le
moment sur les éléments partiels d'identification dont nous disposons.
Nous devrons également parer à de nouvelles attaques.
Mais il y a plus grave.
France-Echos a de nombreux adversaires : principalement les
islamistes, les gouvernements arabo-musulmans, les dhimmis étatiques de
France, les officines gauchistes défendant les racailles et les fous
d'Allah. Ca en fait du monde ! Ce que nous pouvons affirmer, c'est les
dhimmis semblent actuellement hors de cause, et la méthode d'attaque ne
ressemble pas à celles des officines gauchistes.
Nous notons également que l'offensive a commencé quand nous avons remis
sur le tapis l'affaire des caricatures danoises de Mahomet. Nos
articles sur le sujet ont provoqués un afflux de visites de la part de
nos adversaires, et des réactions allant jusqu'aux menaces de mort. Or
l'actualité nous apprend que non seulement des groupes terroristes
appellent au meurtre des caricaturistes et de ceux qui ont publié leurs
œuvres, mais que différentes organisations arabo-musulmanes très
officielles ont émis de véritables fatwas contre les mêmes personnes.
Nous savons également que des gens comme Taoufic Mathlouti cherchent à
loger les responsables de France-Echos depuis leur base arrière dans
les pays du Golfe. Lui-même avait annoncé sur sa radio communautaire
que "la traque a commencé", et nous avons plusieurs indices qui
confirment cette chasse à l'homme. Les menaces contre France-Echos
parues dans un journal saoudien sont de même nature.
Plus récemment, les habitués de France-Echos ont participé à la
dénonciation des méthodes crapuleuses de Présence Musulmane dans les
réservations de salles à Strasbourg pour des conférenciers islamistes.
Quand il s'est agi du prêcheur antisémite et négationniste Hassan
Iquioussen, ce n'était que du menu fretin. Mais quand la semaine
dernière nous avons dénoncé les mêmes méthodes à propos de Tariq
Ramadan, nous avons pris le risque de nous mettre à dos une
personnalité controversée de premier plan, qui possède de nombreux
réseaux et appuis politiques et financiers dans le monde entier, et pas
seulement dans le monde musulman.
Autrement dit, nous savons qu'avec les fous d'Allah, nous n'avons pas
affaire à des enfants de chœur. Se mettre à dos le pouvoir chiraquien
pourrait nous valoir au plus des ennuis policiers ou judiciaires
abusifs, ou des intimidations comme en ont connus d'autres webmasters.
Se mettre à dos les gauchistes peut nous valoir un cassage de gueule ou
de bagnole. Mais quand on s'attaque à des islamistes ou à leur
prophète, les méthodes de l'adversaires sont celles du jihad. Ce sont
des attentats, des tortures, et des mises à mort, souvent par
égorgement, comme pour Théo Van Gogh. Mahomet lui-même fit massacrer
ses adversaires, que ce soit de simples poètes ou poétesses qui
raillaient ses coraneries, ou des tribus juives entières qui refusèrent
de lui faire allégeance.
Nous avons certainement sous-estimé ces risques, malgré les menaces de
mort qu'ont reçu France-Echos ou des responsables d'autres sites
internet dénonçant l'islam. Mais nous devons aujourd'hui les mesurer
avec plus de précision et prendre les mesures de protection qui
s'imposent, alors même que des fatwas de condamnation à mort visent des
personnes qui n'ont guère plus critiqué l'islam ou blasphémé que notre
site. Sur internet, de "simples" musulmans annoncent par exemple leur
intention de commettre au Danemark des attentats-suicides "comme à
Londres ou Madrid". Quand des gens sont prêts à tuer des dizaines de
femmes et d'enfants n'ayant nullement participé à ces caricatures
islamophobes ou à leur diffusion simplement parce que leur Coran et
leur prophète leur ont dit d'exterminer tout ennemi de l'islam, on peut
imaginer ce qu'ils peuvent faire aux auteurs islamophobes ou à ceux qui
les publient. Combien de fois ont-ils tenté de tuer Salman Rushdie !
Combien de fois ont-ils tenté de tuer Ayan Hirsi Ali ! Pour Théo Van
Gogh, ils ont réussi. Et quand on voit que sur des forums d'oumma.com
pourtant présentés par France 3 comme "modérés", des musulmans et des
musulmanes de France approuvent l'égorgement du cinéaste hollandais ou
les menaces contre son amie apostate, on mesure encore mieux à quel
genre d'individus nous avons affaire, et combien les candidats
musulmans au meurtre peuvent être nombreux y compris en France.
Nous ne plierons pas devant le terrorisme musulman, mais nous ne
prendrons pas de risques inutiles. Jusqu'à présent nous n'avons pas
jamais eu à subir de violence contre nos personnes, malgré les menaces
de mort, la haine des mejlissiens, la "traque"de Mathlouti, les délires
de la presse saoudienne et des sbires de Tariq Ramadan, et la
constitution d'un épais fichier sur tous les opposants français à
l'islam par le converti Thomas Milcent. Mais Théo Van Gogh non plus n'a
pas vu ses égorgeurs s'approcher avant de succomber sous leur torture.
Entre ces risques réels pour nos vies, la levée de bouclier (et de
sabres) contre des caricaturistes danois, et le harcèlement technique
contre France-Echos, quel est le rapport ? Il est double. Tout d'abord,
il y des différences de degrés et de méthodes mais pas de nature entre
ces actes. Dans tous les cas, il s'agit de réactions de barbares qui
n'ont aucun sens de la tolérance, de la démocratie, du droit à la
liberté, et qui puisent leurs ordres de détruire ou de tuer dans un
livre présenté comme parole divine, et mis en pratique par le plus
sanguinaire des gourous "religieux". Leur motivation, c'est une vie
éternelle paradisiaque que leur Coran et leurs idéologues promettent à
ceux et celles qui exterminent les adversaires de leur fureur
idéologisée.
L'autre relation entre la panne et les menaces contre les personnes
montre deux avantages de la suspension temporaire de France-Echos. Le
premier est de nous indiquer que nous comptons pour nos ennemis à tel
point qu'ils veulent nous faire taire de différentes manières, ce qui
démontre notre force. Le second, c'est de nous faire revenir sur
terrer, et au vu de l'actualité récente, de nous rappeler que nous
avons affaire à des crapules et des tueurs fanatisés et non à des
opposants politiques ou philosophiques normaux.
En mai 2005, je recevais l'e-mail suivant : " GROS FILS DE PUTE si je
t'attrape je NIQUE TA SALOPE DE MERE J'ENCULE TON PD DE PERE ET JE
t'exécute salope puis j'enverrais ta vidéo comme le font si bien mes
amis irakiens aux fils de putes comme toi. Tu sais courageux qu'il ait
possible de remonter à ton nom grâce à ton adresse de messagerie gros
fils de pute. Alors un conseil évite de vomir ta merde batard, ta haine
c'est parce que j'ai peut être baisé ta mère, ta soeur, ta tante ou un
ou une de tes proches gros fils de chiens. Je te promets que si je
t'attrape salope je t'égorge comme un cochon que tu es et j'envoie ta
vidéo à tes collègues pour la publier sur votre site de FILS DE PUTE. A
bonne entendeur NIQUE BIEN TA MERE. "
Certes l'imbécile qui a écrit ça n'est pas passé à l'acte (sinon je le
saurais), mais d'autres le font chaque jour au nom de la même idéologie
musulmane.
Profitons-en pour corriger le tir.
Le fonctionnement des boîtes aux lettres en @france-echos.com est
également suspendue, donc inutile de nous écrire à ces adresses. Merci
à eurologis.com pour l'hébergement de cette page provisoire
d'explication. Si la panne devait durer, soit pour des raisons
techniques, soit pour des besoins de compléments d'enquête sur les
pirates et ceux qui nous "traquent"et nous menacent, nous mettrons en
place une solution de remplacement et de contact temporaires.
Et profitons tous de cet intermède forcé pour refaire le plein
d'énergie, car nous en aurons besoin pour faire face aux toutes
dernières déclarations de guerre islamiques : triomphe des terroristes
en Palestine, Iran préparant une Shoah nucléaire, appels au meurtre
contre des caricaturistes, jihad des banlieues et intifada des écoles,
"indigestes" anti-République, haros sur les soupes au porc… Là encore,
les outils et les cibles changent, mais l'objectif et le moteur sont
les mêmes : imposer l'islam au monde entier, de gré ou de force et par
tous les moyens, comme l'enseignent les gourous de l'UOIF qui sont les
mêmes que ceux du Hamas ou de Tariq Ramadan.
Ce sera aussi l'occasion de repenser aux rôles et aux moyens de
France-Echos. Nous avons peut-être été trop sourds à ceux qui
demandaient des contacts et des actions locales, ou une structure plus
militante. Maintenant qu'une masse critique de nos compatriotes est
consciente des dangers de l'islam, nous devrons certainement consacrer
davantage nos maigres moyens à organiser la résistance et à lui donner
des informations plus opérationnelles et moins redondantes. Sans doute
qu'à titre personnel, je redoutais ce nouveau virage à prendre malgré
les conseils très amicaux que j'ai reçus. N'ayant pas les compétences
nécessaires, je n'ai pas saisi l'importance de cette nouvelle étape et
je ne voyais pas comment procéder pour y arriver. Mais errare humanum
est, et je n'hésiterai plus à passer le relai à des gens plus chevonnés
dans ces tâches organisationnelles. Là encore, tirons leçon de l'ennemi
: lui, c'est dans les mosquées qu'il apprend ou prépare le jihad de
terrain (et pas virtuel), et c'est dans la rue et les écoles qu'il le
pratique. Evidemment, nous ne pratiquerons jamais la guerre sainte.
Mais la rue et les écoles, c'est NOTRE territoire et nous devrons
l'occuper, pour reconquérir pied à pied notre pays.
La suspension de France-Echos peut nous servir d'avertissement. Il est
facile pour l'adversaire islamiste de démolir à distance ou de saboter
un site internet. Il lui serait bien plus difficile d'infiltrer ou
d'éradiquer un réseau d'hommes de femmes de terrain qui se connaissent.
Evidemment, toute tentative d'organiser des actions de résistance, même
pacifistes et légales, suscite aussitôt un intérêt plus que pressant
des autorités, comme l'ont démontré les soupes au cochon. Mais après
tout, on n'est pas obligé de dire où et quand ont lieu les
distributions de soupe par exemple ! Et on a quand même encore le droit
de se réunir et de se parler en privé en France. Ou de se réunir et se
parler en privé sur internet !
C'est peut-être ce type de réseaux amicaux et informels qu'il
conviendra de privilégier plutôt qu'un site centralisé et fragile.
Moins perméable au piratage et à l'infiltration, ils présentent
également l'avantage tactique de la redondance. Comme internet est
saturé d'informations ou d'actualités contre l'islam, nos nouvelles
recrues se font surtout par le bouche à oreille. Parrainer un proche
pour une lettre de diffusion privée, c'est aussi simple que de lui
donner l'adresse d'un site internet. Et puis le caractère privé de ces
réseaux amicaux les ferait échapper au harcèlement cher aux
inquisiteurs "droitsdelhommistes", dont les pouvoirs vont être
renforcés par les lois totalitaires sur "l'égalité des chances". Quand
la répression devient de plus en plus vichyste alors que des fous
d'Allah veulent égorger ceux qui leur résistent, il faut bien s'adapter
! Les Juifs qui avaient échappé aux rafles continuaient de fêter
Hanoukka sous la botte nazie, mais ils n'exhibaient plus leurs
chandeliers en public.
Prenons l'exemple de la conférence annulée de Tariq Ramadan à
Strasbourg. Plus la peine de présenter le personnage : on trouve sa
"bio" même à la FNAC et de toute façon il suffit qu'il passe à la télé
pour que les gens constatent qui il est. Présence Musulmane, on
connaissait leur méthodes et on ne va pas apprendre à grand monde que
les islamistes sont menteurs et crapuleux. Or ce qui était important,
c'était de prévenir le directeur de la salle du piège tendu, et pour
cela il a suffit de quelques e-mails ou coups de téléphone, avec les
adresses des quelques pages web (de sites islamistes, pas des nôtres)
prouvant la supercherie. D'ailleurs, des "résistants" qui ont joué un
grand rôle dans cette affaire ont été prévenus non pas en lisant le
premier article de France-Echos sur le sujet, ni même par courriel,
mais par téléphone, de bouche à oreille ! Donc quelques listes de
diffusion privées auraient été aussi efficaces qu'un seul site public
et célèbre comme le nôtre pour cette action. Evidemment, France-Echos a
eu le plaisir d'annoncer publiquement l'issue heureuse de cette affaire
! Mais après tout, même saphirnet.info et oumma.com l'ont annoncé à sa
manière, et comme de toute façon les internautes savent décoder leur
takia, autant leur laisser cette part du boulot. A défaut, il suffisait
de faire un seul article, court, pour expliquer toute l'affaire une
fois finie, au lieu d'en faire plusieurs (comme je l'ai fait) et qui
sont redondants.
Prenons l'exemple des derniers articles dénonçant le caractère vichyste
des articles sur la Halde et les testings dans le projet de loi soumis
aux députés. L'un provient d'une lettre de diffusion, je crois, et
l'autre est de ma plume. Mais pour le moment, les gens à qui on doit
signaler et expliquer ces dérives, ce sont les parlementaires qui
risquent de les voter. Donc un courriel circulaire à tous les députés
aurait été plus ciblé que deux articles sur un site "tous publics". Ca
n'empêcherait peut-être pas tel ou tel député de voter ces lois
liberticides, mais au moins il aura été prévenu des conséquences. Et
puis cet envoi ciblé aurait sans doute provoqué la réaction de quelques
députés "résistants", qui, par contre, mériteraient une juste publicité.
Prenons enfin les dessins de Porkinette. Pour des raisons évidentes de
chasse aux sorcières, et également pour ne pas effaroucher certains
lecteurs, notre illustratrice auto-censure son talent. Comme d'autres
rédacteurs d'ailleurs. Une diffusion par une multitude de listes
privées toucherait les mêmes lecteurs, tandis que l'auto-censure ne se
justifierait plus : le caractère privé de la correspondance le fait
échapper à la loi de 1881 chérie par le Mrap et la LDH, et les dessins
les plus osées ne seraient envoyés qu'aux oreilles les moins chastes.
Ce qui n'empêcherait nullement que les meilleurs dessins soient repris,
comme maintenant, par d'autres sites résistants.
Certes, le public qu'on toucherait alors, par internet ou autrement,
serait peut-être moins large que celui qui lit France-Echos (et encore,
je n'en suis pas sûr). Mais il serait bien plus ciblé sur des personnes
efficaces, soit parce qu'elles sont militantes et répondent à des
appels à l'action, soit parce qu'elles sont des relais d'information.
Je ne mésestime pas du tout internet, qui a certainement permis la
victoire du Non au référendum sur la Constitution européenne alors que
la propagande officiel traitait les nonistes comme des moins que rien,
oui qui a fait triompher la "Française d'en bas" Magalie à la Star Ac
alors que les médias ont tous misé sur ses concurrentes. Mais les
meilleurs plaidoyers (et les plus efficaces) pour le Non étaient sur
des "blogs" inconnus jusqu'alors, et la consigne de vote pour Magalie
s'est faite soit par inondation sur des forums fréquentés par les
jeunes, soit par transmissions de courriels.
Francis Percy Blake